Pourquoi mon adolescent a-t-il encore autant de difficultés à écrire? Comprendre la dysorthographie

Pourquoi mon adolescent a-t-il encore autant de difficultés à écrire? Comprendre la dysorthographie juillet 24, 2026 Gianna Métellus, orthophoniste DansGianna Métellus, orthophoniste, Orthophonie et aprrentissages, Orthophonie et inclusion, Orthophonie: secondaire, cégep, adultes Adolescente en train d’écrire. Est-elle dysorthographique? Votre adolescent fait encore beaucoup de fautes lorsqu’il écrit? Votre jeune adulte éprouve toujours des difficultés en écriture malgré toutes les années passées à l’école? Si c’est le cas, vous vous demandez peut-être pourquoi ces difficultés persistent. Parmi les explications possibles, il y a la dysorthographie. En tant qu’orthophoniste, c’est un diagnostic que je pose régulièrement lors de mes évaluations. Pourtant, il demeure encore peu connu du grand public. Dans cet article, je vous explique ce qu’est la dysorthographie, comment elle peut se manifester chez un adolescent ou un jeune adulte et pourquoi ces difficultés persistent dans le temps. Qu’est-ce que la dysorthographie? La dysorthographie est un trouble de l’apprentissage de l’écriture. Autrement dit, la personne éprouve des difficultés à apprendre à bien écrire Attention : il ne s’agit pas d’une difficulté qui dure quelques mois, ou même quelques années, puis qui finit par disparaître. Ce n’est pas une situation où, après un certain temps, on apprend à lire et à écrire comme les autres. C’est peut-être pour cette raison que votre adolescent ou votre jeune adulte a encore de la difficulté à écrire aujourd’hui. Dysorthographie ou apprentissage d’une deuxième langue? Une question revient souvent, particulièrement chez les familles immigrantes ou les jeunes multilingues. Les difficultés sont-elles liées à l’apprentissage d’une deuxième langue ou à une dysorthographie? Les études sont très claires : en ce qui concerne les troubles d’apprentissage, les troubles du langage, les jeunes bilingues et multilingues sont à la fois sous-diagnostiqués et surdiagnostiqués. Autrement dit, certains jeunes reçoivent à tort un diagnostic, alors que leurs difficultés sont simplement liées à l’apprentissage d’une deuxième langue. À l’inverse, d’autres présentent réellement une dysorthographie, mais leur trouble passe inaperçu parce que leurs difficultés sont attribuées au fait qu’ils apprennent le français. Les deux situations existent. Alors, comment faire la différence? Ce n’est pas simple. Par contre, il existe plusieurs questions qui peuvent nous orienter. Par exemple : La langue dans laquelle le jeune est scolarisé est-elle aussi la langue qu’il maîtrise le mieux? Les difficultés étaient-elles déjà présentes lorsqu’il était plus jeune, y compris dans son pays d’origine? Ces questions peuvent être utiles aux parents, aux enseignants et aux autres intervenants pour mieux comprendre la situation. Elles permettent d’orienter la réflexion et d’aider à déterminer si le jeune pourrait bénéficier d’une évaluation en orthophonie pour mieux comprendre la nature de ses difficultés, faire la part des choses entre un trouble d’apprentissage et les effets de l’apprentissage d’une deuxième langue, puis mettre en place le soutien le plus adapté à sa situation. Ce que la dysorthographie n’est pas La dysorthographie n’est pas un manque d’efforts, de motivation ou d’attention. Ce n’est pas de la paresse. Et ce n’est pas, à elle seule, une conséquence de l’apprentissage d’une deuxième langue. Il peut y avoir des erreurs d’orthographes et des difficultés à écrire quand on apprend une deuxième langue. En général, elles sont différentes des erreurs et difficultés qui sont en lien avec une dysorthographie. Quelles peuvent être les conséquences de la dysorthographie? Lorsque les difficultés d’écriture persistent pendant plusieurs années, elles peuvent avoir des répercussions importantes. Je pense à ces adolescents et à ces jeunes adultes qui ont faits plusieurs essais pour réussir. Ils ont repris des examens. Ils ont suivi plusieurs cours d’été. Ils ont reçu du tutorat. Parfois, lorsqu’ils étaient plus jeunes, ils ont également reçu des services en orthophonie ou en orthopédagogie. Malgré tous ces efforts, certains ne réussissent pas un cours essentiel et n’obtiennent pas leur diplôme du secondaire ou leur diplôme du cégep. D’autres réussissent tout de même leurs cours. Ils obtiennent 60 % ou 65 %. Mais cette réussite vient souvent avec énormément d’efforts. Les efforts que j’observe le plus souvent sont les suivants : chercher constamment dans le dictionnaire; avoir besoin de plus de temps pour écrire; recevoir du tutorat; écrire les mots plusieurs fois pour tenter de les mémoriser. Tous ces efforts permettent parfois au jeune de réussir. La dysorthographie disparaît-elle avec le temps? Mais est-ce que cela veut dire que les difficultés ont disparu? Si l’on parle de dysorthographie, la réponse est non. Les difficultés d’écriture sont toujours présentes. Cette réussite est souvent obtenue au prix d’un grand effort, qui s’accompagne parfois de beaucoup de stress. Zones du cerveau responsables du langage. Source: https://www.merckmanuals.com/fr-ca/professional/p%C3%A9diatrie/troubles-du-d%C3%A9veloppement-et-des-apprentissages/dyslexie#%C3%89tiologie_v8399088_fr La composante génétique de la dysorthographie Lors de l’évaluation en orthophonie, je pose également des questions sur les antécédents familiaux. Par exemple : Est-ce qu’un parent présentait des difficultés semblables? Est-ce qu’un frère ou une sœur a eu des difficultés à l’école? Est-ce que d’autres membres de la famille ont reçu un diagnostic de trouble d’apprentissage ou de trouble du langage? Il est fréquent que l’on retrouve des difficultés semblables chez plusieurs membres d’une même famille. On sait aujourd’hui que la dysorthographie comporte une composante génétique. Elle est également liée à des particularités dans le fonctionnement de certaines régions du cerveau impliquées dans le langage. La dysorthographie est-elle présente dès l’enfance? La dysorthographie ne commence pas à l’adolescence. C’est un trouble qui est présent depuis l’enfance. Des signes sont aussi présents depuis la petite enfance. Un jeune enfant qui a pris plus de temps pour commencer à parler et qui se fait moins bien comprendre car il mélange les sons quand il parle? Il peut être plus à risque de présenter une dysorthographie. Cet enfant présente possiblement un trouble des sons de la parole. Lorsque je rencontre un adolescent ou un jeune adulte en évaluation, c’est pour cela que je m’intéresse toujours à son développement lorsqu’il était plus jeune. Attention, cela ne veut pas dire que tous les enfants qui présentent des difficultés avec les sons de la parole ou qui commencent à parler plus tard qui développeront une dysorthographie. Cela dépend, entre autres, de l’origine de ces difficultés. Par
Difficultés scolaires : est-ce un trouble développemental du langage (TDL)?

Difficultés scolaires : est-ce un trouble développemental du langage (TDL)? juillet 15, 2026 Gianna Métellus, orthophoniste DansGianna Métellus, orthophoniste, Orthophonie et aprrentissages, Orthophonie et inclusion, Orthophonie: primaire Élève à l’école, présentant des difficultés scolaires « Mon enfant a des difficultés à l’école. » Vous faites les devoirs avec lui tous les soirs. Vous lui faites répéter ses mots de vocabulaire. Malgré tous ces efforts, les difficultés sont toujours présentes. Parfois, les difficultés scolaires peuvent cacher un troubleneurodéveloppemental. L’un de ces troubles est le trouble développemental du langage (TDL). Le TDL touche environ 7 % de la population. C’est environ cinq fois plus fréquent que l’autisme. Pourtant, quand je parle de ce diagnostic aux familles qui viennent me voir pour une évaluation en orthophonie, plusieurs me disent qu’elles n’en avaient jamais entendu parler. Qu’est-ce que le trouble développemental du langage (TDL)? Le trouble développemental du langage est un trouble qui touche le développement du langage. Les difficultés peuvent être différentes d’un enfant à l’autre. Chez certains enfants, on remarque d’abord qu’ils prennent plus de temps avant de dire leurs premiers mots. D’autres prennent plus de temps à faire de belles phrases, à raconter une histoire ou à avoir une conversation comme les autres enfants de leur âge. Chez d’autres, ce sont surtout les difficultés de compréhension qui attirent l’attention. Par exemple, l’enfant peut avoir de la difficulté à comprendre les consignes, à comprendre une histoire ou à comprendre ce qu’on lui explique. Tous les jeunes qui présentent un TDL ne vivent pas les mêmes difficultés. Par contre, ces dernières ont un impact sur leur quotidien et sur leurs apprentissages. Est-ce que le TDL disparaît avec le temps? Le langage s’améliore, mais les difficultés ne disparaissent pas. Un enfant qui présente un trouble développemental du langage va continuer à apprendre et à progresser. Par contre, le trouble, lui, est toujours présent. Par exemple, un jeune enfant qui avait beaucoup de difficulté à parler peut, quelques années plus tard, s’exprimer mieux. Ses parents peuvent même avoir l’impression qu’il n’y a plus de problème. Par contre, quand on regarde de plus près, des difficultés sont encore présentes. Par exemple, il a un moins bon vocabulaire, il y a des erreurs ou des mots qui manque dans ses phrases, c’est un peu décousu quand il raconte ou explique, il ne comprends pas bien les phrases longues et compliquées… L’effet du TDL sur les apprentissages Même si certaines difficultés sont moins faciles à remarquer dans la vie de tous les jours, elles ressortent souvent à l’école. Par exemple, un enfant qui présente un TDL peut avoir plus de difficulté à comprendre les problèmes de mathématiques. Il peut aussi avoir plus de difficulté en compréhension de lecture, surtout lorsque les questions demandent de faire des liens ou d’aller au-delà de ce qui est écrit dans le texte. L’écriture peut également représenter un défi. Écrire une phrase bien construite demande de choisir les bons mots, de les mettre dans le bon ordre et d’utiliser la bonne grammaire. Pour un enfant qui présente un TDL, tout cela peut demander plus d’efforts. Parler de TDL dans les familles issues de l’immigration Je trouve important d’aborder le trouble développemental du langage auprès des familles issues de l’immigration. Dans plusieurs pays, le TDL est encore très peu connu. Dans certains endroits, le terme trouble développemental du langage n’est pas utilisé. Lorsqu’un enfant présente des difficultés de langage, les parents cherchent à comprendre ce qui se passe. Ils peuvent penser qu’il s’agit de bégaiement, d’un frein de langue, ou encore croire que leur enfant est simplement paresseux ou qu’il ne fait pas assez d’efforts. Pourtant, chez certains enfants, ces difficultés sont causées par un trouble développemental du langage. Je ne dis pas que c’est toujours le cas. Je ne dis pas non plus que ces croyances concernent seulement les familles issues de l’immigration. Par contre, lorsqu’on n’a jamais entendu parler du TDL, il est beaucoup plus difficile de reconnaître les signes et de savoir vers qui se tourner. L’importance de comprendre les besoins de son enfant Certains parents ont peur qu’on mette une étiquette sur leur enfant. Je comprends cette inquiétude. Je ne veux pas dire que les préjugés n’existent pas. Ils existent. Par contre, si un enfant présente un trouble développemental du langage, ses difficultés seront présentes, qu’il ait un diagnostic ou non. S’il a de la difficulté à comprendre les consignes, à lire, à écrire ou à s’exprimer, ces difficultés vont continuer d’avoir un impact sur son quotidien et sur sa réussite scolaire. Le fait d’éviter d’aller chercher des réponses ne fera malheureusement pas disparaître les difficultés. À l’inverse, comprendre le profil de son enfant permet de mieux comprendre ses besoins. Cela permet aussi de mieux comprendre ses droits, de travailler en collaboration avec l’école et les autres professionnels, et de mettre en place des stratégies adaptées à la maison comme à l’école. Le rôle de l’évaluation en orthophonie Lorsque je réalise une évaluation en orthophonie, mon objectif n’est pas seulement de déterminer si un enfant présente un trouble développemental du langage. Je veux également comprendre son profil et ses besoins. Quelles sont ses forces? Quelles sont les situations qui lui demandent le plus d’efforts? À partir de ces informations, je formule des recommandations concrètes adaptées à l’enfant. J’explique les adaptations qui pourraient être utiles à l’école, les outils qui peuvent faciliter son quotidien et les stratégies qui peuvent aider les parents à la maison. L’objectif est que les parents repartent avec une meilleure compréhension de leur enfant et des pistes d’action concrètes pour l’aider. Sources https://www.ooaq.qc.ca/informer/orthophonie/trouble-developpemental-langage/ https://www.ooaq.qc.ca/informer/orthophonie/troubles-apprentissage/ Découvrez comment se déroule une évaluation chez Gianna Métellus Orthophonie En savoir plus Références Services d’évaluation Self-Advocacy Education Understanding Self-Advocacy À propos de Gianna Métellus, orthophoniste Orthophoniste depuis plus de 13 ans, j’aide les enfants, les adolescents et les adultes à mieux comprendre les difficultés qui touchent le langage, la communication, la lecture et l’écriture. Je réalise des évaluations orthophoniques et j’offre également des formations, des ateliers et des conférences destinés aux parents et
Quand les outils ne suffisent plus : pourquoi certains jeunes peinent-ils à réussir au cégep?

Quand les outils ne suffisent pas : Pourquoi certains jeunes peinent-ils à réussir au cégep (même avec des accommodements) ? novembre 20, 2025 Gianna Métellus, orthophoniste DansGianna Métellus, orthophoniste, Orthophonie et aprrentissages, Orthophonie: secondaire, cégep, adultes Étudiante du cégep en train d’étudier. « Je ne comprends pas. Il s’est quand même débrouillé au secondaire. Pourquoi ça bloque maintenant ? » « Je ne comprends pas. Mon jeune est rendu au cégep. Il s’est débrouillé au secondaire. Au cégep, il a ses outils, mais ça ne va pas. Ce n’est pas assez. À cause de ça, je ne sais pas s’il va réussir ses cours.» Même avec des outils technologiques et des accommodements, plusieurs jeunes rencontrent quand même un mur au cégep ou à l’université. Les outils et les adaptations sont importants, mais ce n’est pas le seul élément qui influence la réussite scolaire lorsqu’un jeune a un trouble d’apprentissage, un trouble développemental du langage, ou un autre diagnostic, comme le TDAH ou l’autisme. Il existe un autre facteur dont on parle beaucoup trop peu. Le self-advocacy (la capacité de défendre ses propres besoins) Le self-advocacy n’a pas d’équivalent simple en français. J’utiliserai donc le terme anglophone en italique, parce qu’il exprime cette idée d’être capable d’expliquer ses besoins, nommer ses difficultés, demander de l’aide et de défendre ses propres intérêts. Et lorsqu’il y a un trouble du langage ou un trouble d’apprentissage, le self-advocacy devient encore plus important, mais aussi plus difficile. Pourquoi parler de self-advocacy? Parce que ces difficultés langagières et d’apprentissage sont souvent invisibles. Elles peuvent limiter la participation pleine et entière à la vie scolaire et professionnelle. Elles peuvent compliquer l’obtention d’un diplôme, l’accès à un emploi ou la capacité de garder cet emploi. Quand l’enfant est jeune, ce sont les parents (souvent la maman) qui défendent ses intérêts. Mais plus le jeune vieillit, plus cette responsabilité lui revient. Ce que le self-advocacy implique concrètement Dans le contexte d’un trouble d’apprentissage ou d’un trouble du langage, la self-advocacy signifie être capable de: expliquer ses difficultés à quelqu’un avoir une conversation avec un enseignant au sujet de ses besoins écrire un courriel clair pour demander de l’aide nommer précisément les adaptations nécessaires en classe Même pour un adulte, défendre ses intérêts peut être difficile. Imaginez maintenant un jeune (même adulte !) dont le cerveau est encore en pleine maturation. Puis imaginez ce même jeune avec des difficultés à s’exprimer à l’oral ou à l’écrit. Ces défis peuvent l’empêcher de demander de l’aide lorsque nécessaire, en classe par exemple, et ainsi l’empêcher d’obtenir les mesures dont il a besoin en raison de ses difficultés. Vous voyez maintenant le cercle vicieux ? Souvent, les intervenants scolaires ne réalisent pas à quel point ça peut être complexe pour ce jeune d’exprimer ses besoins. « Débrouille-toi » ne suffit pas. Un des grands défis est également de reconnaître quand on a besoin d’aide et de savoir comment le dire clairement. Pour savoir comment organiser sa pensée, structurer ses besoins, savoir à qui parler et comment formuler sa demande, beaucoup de jeunes ont besoin d’accompagnement. C’est une réalité importante à avoir en tête comme parent ou comme intervenant. Comment soutenir son jeune (du préscolaire jusqu’au cégep) Au préscolaire et au primaire, ce rôle revient surtout au parent. Mais on peut déjà impliquer le jeune en parlant avec lui avec des mots simples et adaptés. Par exemple : « Moi, c’est plus facile d’apprendre quand on m’explique avec d’autres mots. J’ai aussi besoin qu’on me répète souvent la même information. Papa lui, a besoin qu’on lui montre une image, du visuel. Et toi ? Oui, c’est vrai, ça t’aide quand on te lit la question et quand on t’explique avec des images aussi. » Au secondaire et au cégep, le jeune doit progressivement prendre la relève: Comprendre ses besoins. Savoir à qui demander de l’aide. Savoir comment organiser un message, écrire un courriel, ou aborder un enseignant. Il est possible de l’accompagner pour acquérir ces habiletés. Le rôle de l’évaluation en orthophonie dans tout ça Dans mes évaluations en orthophonie, incluant celles destinées aux jeunes du secondaire, du cégep ou de l’université, j’aborde la question de la self-advocacy lorsque c’est pertinent. Comprendre ses forces, ses défis, et nommer clairement ses besoins peut faire partie des recommandations que je propose. Et pour certains jeunes, un accompagnement supplémentaire peut être offert spécifiquement sur ce sujet. En conclusion La réussite scolaire ne repose pas uniquement sur les outils technologiques ou les accommodements. Elle repose aussi sur la capacité du jeune à comprendre ses besoins, à les nommer et à les défendre. Et ça, ce n’est pas inné. C’est quelque chose qui se développe, qui s’apprend et pour lequel on peut recevoir de l’accompagnement. Découvrez comment se déroule une évaluation chez Gianna Métellus Orthophonie En savoir plus Références Services d’évaluation Self-Advocacy Education Understanding Self-Advocacy À propos de Gianna Métellus Orthophoniste depuis plus de 13 ans, j’aide les enfants, les adolescents et les adultes à mieux comprendre les difficultés qui touchent le langage, la communication, la lecture et l’écriture. Je réalise des évaluations orthophoniques et j’offre également des formations, des ateliers et des conférences destinés aux parents et aux intervenants. À travers ce blogue, je partage des informations fiables, pratiques et fondées sur les données probantes afin de rendre l’orthophonie plus accessible. Catégories populaires Gianna Métellus, orthophonisteOrthophonie et aprrentissagesOrthophonie: secondaire, cégep, adultes Laisser un commentaire Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Annuler la réponse Connexion en tant que admin. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message*
L’importance du travail d’équipe en orthophonie

Quand les outils ne suffisent plus : L’importance du travail d’équipe en orthophonie octobre 29, 2025 Gianna Métellus DansAider son enfant à parler (communiquer) au quotidien, Autisme, Gianna Métellus, orthophoniste, Orthophonie et aprrentissages, Orthophonie et inclusion, Orthophonie: primaire, Orthophonie: secondaire, cégep, adultes Illustration montrant le rôle des parents, de l’orthophoniste et des intervenants dans le travail d’équipe en orthophonie. L’orthophonie, ce n’est pas une histoire individuelle C’est une collaboration entre parents, professionnels et enfant, où chaque rôle compte. Lorsque des parents me contactent pour une évaluation ou un suivi en orthophonie, ils ne savent pas toujours à quoi s’attendre. Souvent, ils imaginent une orthophoniste qui va travailler directement avec leur enfant pour l’aider à mieux parler, mieux comprendre ou mieux apprendre. Ce n’est pas complètement faux.Mais c’est loin d’être la seule partie de mon travail. Je vois mon travail d’orthophoniste comme une histoire d’équipe. Chaque famille, chaque milieu, chaque enfant forme une équipe différente. Et dans cette équipe, chacun a un rôle à jouer. Comprendre le rôle de chacun dans le travail d’équipe en orthophonie Les parents sont les capitaines. Ils connaissent leur enfant mieux que quiconque, partagent leurs inquiétudes, leurs espoirs, leurs observations. Ils transmettent aussi des informations précieuses sur les progrès et les difficultés vécues au quotidien. Un rôle essentiel de l’orthophoniste est celui de conseillère.Ses observations et analyses aident à comprendre le profil, à identifier les forces et les besoins, ainsi que les interventions et adaptations appropriées. Elle fournit des outils et des stratégies, mais surtout, elle accompagne l’équipe pour que chacun puisse les utiliser efficacement. Autour, il y a d’autres membres d’équipage : enseignants, éducateurs, intervenants, fratrie, grands-parents… Tous participent, chacun à leur façon, à soutenir le développement langagier et communicationnel de l’enfant. Le travail d’équipe commence dès l’évaluation La collaboration commence dès la toute première étape : l’évaluation. Quand j’évalue un enfant ou un jeune, je ne me contente pas de donner un diagnostic. Je dresse un portrait complet, qui permet de mieux le comprendre. Dans le plan d’intervention qui est également fourni, les stratégies, c’est-à-dire les actions quotidiennes qui lui conviennent, sont décrites. Je présente les options et les recommandations, pour que les parents puissent comprendre ce qu’ils peuvent faire pour faire une différence positive. Si le suivi se poursuit avec moi, un cadre est posé, afin de se donner le plus de moyens d’atteindre nos objectifs. Des hypothèses sont posées, des essais sont faits, des ajustements sont apportés. Cela, au rythme de l’enfant et de son entourage. Le mythe de la baguette magique en orthophonie Il existe encore cette idée que l’orthophoniste « règle » les problèmes.Que son travail est de « corriger » l’enfant, comme on répare quelque chose de brisé.Mais le langage, ce n’est pas mécanique. Dans le cadre d’un cours (en santé publique) de ma seconde maîtrise, on m’a enseigné que les troubles du langage font partie des conditions les plus complexes à traiter. On ne peut pas « guérir », les troubles du langage. Par contre, l’intervention est efficace et permet l’amélioration du langage, de la communication, des apprentissages. Ce qui soutient ces progrès, c’est une équipe engagée, mobilisée et constante dans ses efforts. Pourquoi la collaboration est essentielle Chaque année, l’équipe autour de l’enfant change.Un nouvel enseignant, un nouveau groupe, de nouveaux contextes.Et parfois, il faut tout recommencer. C’est pour cela qu’il est essentiel d’avoir une compréhension partagée des besoins de l’enfant. Quand tout le monde avance dans la même direction, avec les mêmes repères et les mêmes stratégies, cela facilite les progrès. J’espère que cet article de blogue a contribué à transformer votre vision de l’orthophonie. J’aimerais vous entendre à ce sujet! Vous pouvez vous exprimer directement dans les commentaires. À propos de Gianna Métellus Je suis orthophoniste depuis plus de 12 ans et j’ai eu la chance de travailler avec diverses clientèles dans plusieurs milieux. Une constante: mon désir de voir mes clients progresser rapidement et efficacement. Mon constat: des parents bien outillés ont un impact significatif sur la communication et le langage de leur enfant. Catégories populaires Aider son enfant à parler (communiquer) au quotidienAutismeGianna Métellus, orthophonisteOrthophonie et aprrentissagesOrthophonie et inclusionOrthophonie: primaireOrthophonie: secondaire, cégep, adultes Laisser un commentaire Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Annuler la réponse Connexion en tant que admin. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message*
Échec en français, malgré les efforts : comment une évaluation en orthophonie peut vous aider

Échec en français, malgré les efforts:comment une évaluation en orthophonie peut vous aider? août 4, 2025 Gianna Métellus, orthophoniste DansGianna Métellus, orthophoniste, Orthophonie et aprrentissages, Orthophonie: primaire, Orthophonie: secondaire, cégep, adultes Dyslexie, dysorthographie, trouble du langage, trouble d’apprentissage: ce n’est pas un manque d’effort. Quand les efforts ne suffisent plus: l’histoire de Farah Farah est très nerveuse. C’est aujourd’hui qu’elle reçoit son bulletin. C’est aujourd’hui qu’elle saura si elle a enfin passé son cours de français ou si c’est encore un échec. Encore un échec, car ce serait maintenant la deuxième fois qu’elle reprend le cours. Ce n’est pas parce qu’elle ne travaille pas. Elle applique les méthodes de révision et suit les consignes du mieux qu’elle peut. Pourtant, il y a toujours des fautes qui lui échappent. Ça lui demande énormément de concentration. Malgré toute cette concentration, elle ne réussit pas. C’est ce qui lui saute aux yeux lorsque, dans son écran, le E de « échec » s’affiche devant ses yeux, encore une fois. Elle est découragée. Ses parents sont déçus, découragés aussi. La conseillère pédagogique leur avait conseillé de faire une évaluation en orthophonie. Farah est peut-être dysorthographique, et c’est peut-être ça qui explique les difficultés, malgré tous les efforts. Ils ont préféré attendre. Ils se sont dit : chez nous, en travaillant fort, on est capable de réussir. Devant cette situation, ils se rendent compte qu’ils doivent essayer autre chose. Les efforts ne suffisent plus. Ils réussissent à trouver une orthophoniste qui évalue leur fille. Quand l’orthophonie permet enfin de comprendre ce qui bloque C’est ainsi que je rencontre la famille. J’écoute leur histoire, qui m’émeut. J’évalue Farah. Résultats : Farah a une dyslexie et une dysorthographie. Elle a aussi un trouble du langage oral, qui a également un impact sur ses apprentissages. J’explique à Farah les adaptations possibles et les démarches qu’elle doit faire pour y avoir accès. Enfin, l’espoir d’avoir son diplôme tant désiré. J’ai changé les détails. Par contre, cette histoire est réelle. Ce que je vous présente, c’est une histoire de cas. Pourquoi une évaluation précoce change la trajectoire scolaire Et si je vous disais qu’en petite enfance, il était possible de savoir ce qu’il allait arriver à Farah? Bon, peut-être pas de prédire son futur. Mais en tout cas, d’avoir une idée des difficultés qu’elle aurait. Et surtout, de lui offrir du soutien tout au long de sa scolarité pour aider à prévenir ses difficultés ou à s’adapter à elles. En l’aidant à développer un bon vocabulaire, en l’aidant à faire des phrases plus complexes, en renforçant ses habiletés de conscience phonémique, en travaillant les bases de la lecture et de l’écriture en concordance avec ses besoins et en lui permettant des adaptations (plus de temps à ses examens, ordinateur pour aider à écrire), Farah aurait pu apprendre plus facilement tout au long de sa scolarité Comment savoir si votre enfant devrait voir une orthophoniste? Les parents de Farah ont fait ce qu’il fallait, compte tenu des outils qu’ils avaient en tant que parents. N’ayant jamais entendu parler de dyslexie ou de dysorthographie, ce trouble qui affecte la capacité à maîtriser l’art d’écrire sans fautes (ou avec peu de fautes), comment pouvaient-ils se résoudre à enclencher ce processus d’évaluation en orthophonie? Je publie cette histoire de cas avec l’autorisation des parents de Farah, afin d’aider d’autres familles qui vivent des difficultés similaires. Jeunes enfants : développer le langage dès le début Renseignez-vous. Renseignez-vous sur les actions du quotidien efficaces qui favorisent un bon développement langagier et qui permettent de soutenir les apprentissages de manière bienveillante et efficace. Si vous ou un proche avez des inquiétudes quant au langage d’un enfant, n’attendez pas avant de consulter en orthophonie pour obtenir un portrait juste de la situation et un plan clair pour améliorer le langage. Car c’est sur le langage qu’on construit les apprentissages. Enfants du primaire : agir sans attendre Quand on constate des difficultés sur le plan de la lecture et de l’écriture, mieux vaut ne pas attendre avant de se mettre en action. Lorsque les bases de la pyramide des apprentissages sont fragiles, il est plus difficile d’apprendre des choses plus complexes. Il n’est pas nécessaire d’avoir un diagnostic pour mettre de bonnes interventions en place. Par contre, le diagnostic facilite souvent l’obtention de services et permet de préciser le plan d’intervention. Aussi, mieux comprendre ce qui se passe chez son enfant aide à se mobiliser pour sa réussite scolaire. Étudiants du secondaire ou du cégep : poser un diagnostic pour avoir accès aux bonnes ressources Si vous n’avez pas de diagnostic clair rendu au cégep, votre jeune n’aura pas droit à des adaptations (ex. : temps supplémentaire, outils technologiques comme la synthèse vocale pour la lecture ou des outils d’aide à l’orthographe). Et cela, même si votre jeune a bénéficié d’un plan d’intervention scolaire et d’adaptations tout au long de son parcours. J’espère que cet article vous aidera à y voir plus clair pour votre enfant.Si vous avez des questions ou des commentaires, écrivez-les au bas de l’article. Cela m’aidera à prévoir mes prochains sujets d’articles de blogue! À propos de Gianna Métellus Orthophoniste depuis plus de 13 ans, j’aide les enfants, les adolescents et les adultes à mieux comprendre les difficultés qui touchent le langage, la communication, la lecture et l’écriture. Je réalise des évaluations orthophoniques et j’offre également des formations, des ateliers et des conférences destinés aux parents et aux intervenants. À travers ce blogue, je partage des informations fiables, pratiques et fondées sur les données probantes afin de rendre l’orthophonie plus accessible. Catégories populaires Gianna Métellus, orthophonisteOrthophonie et aprrentissagesOrthophonie: primaireOrthophonie: secondaire, cégep, adultes Laisser un commentaire Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Annuler la réponse Connexion en tant que admin. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message*
Évaluation orthophonique pour des difficultés en lecture, en écriture (dyslexie / dysorthographie) : comment obtenir un diagnostic reconnu au secondaire, au cégep, à l’université ou sur le marché du travail?

Évaluation orthophonique pour des difficultés en lecture, en écriture (dyslexie et dysorthographie) Comment obtenir un diagnostic reconnu au secondaire, au cégep, à l’université ou sur le marché du travail? juillet 16, 2025 Gianna Métellus DansGianna Métellus, orthophoniste, Orthophonie et aprrentissages, Orthophonie: secondaire, cégep, adultes Tu fais beaucoup de fautes, mais on te dit que tu n’as pas droit à de l’aide? Tu as encore de la difficulté à lire ou à écrire? Tu lis, mais tu mélanges souvent des lettres. Ça te demande plus d’effort, de concentration, de temps… et parfois, tu comprends moins bien ce que tu lis. Tu avais des mesures d’aide au secondaire, comme un ordinateur ou du tiers-temps, mais, rendu au cégep ou à l’université, on te dit que tu n’y as plus droit? Souvent, c’est parce que tu n’as jamais eu de diagnostic officiel. Et même si tu es un adulte en emploi ou en formation, ces difficultés peuvent toujours avoir un impact sur ta vie quotidienne. Tu te reconnais? Il serait peut-être une bonne idée pour toi de faire une évaluation en orthophonie du langage oral et écrit, pour vérifier, entre autres, si tu présentes une dyslexie ou une dysorthographie. Ce service s’adresse autant aux élèves du secondaire qu’aux étudiants du cégep et de l’université, ainsi qu’aux adultes qui sont en emploi ou qui reprennent leurs études. Pourquoi une évaluation en orthophonie? L’orthophoniste évaluera en détail différents volets du langage oral et écrit pour mieux comprendre l’origine de tes difficultés. Ainsi, tu pourras enfin comprendre pourquoi tu vis ces défis, et également, avoir accès aux bonnes ressources. De plus, tu pourras plus facilement entreprendre les démarches pour obtenir les ressources ou les accommodements appropriés, lorsque cela est indiqué. Peut-être que tu utilises déjà un ordinateur ou du temps supplémentaire pour tes examens au secondaire, sans diagnostic officiel. Par contre, au cégep, sans un diagnostic posé par un professionnel comme l’orthophoniste, ces mesures seront refusées. Et si tu es un adulte en emploi, cela peut aussi t’aider à obtenir du soutien ou des ajustements adaptés à ta réalité. Comment se déroule une évaluation du langage oral et écrit en orthophonie? Voici comment je procède personnellement. Je récolte de l’information sur ton parcours scolaire. Cela m’aide à distinguer une difficulté temporaire (par exemple, apprendre une seconde langue) d’un trouble d’apprentissage, comme la dyslexie ou la dysorthographie. Je consulte des travaux scolaires récents (et parfois plus anciens) pour voir la nature des difficultés dans différents contextes. Je fais passer des tests ciblés, selon ton histoire et ton parcours. On évaluera ton langage oral (ce que tu comprends, ton vocabulaire, tes phrases, la manière dont tu racontes une histoire) ainsi que ton langage écrit. Tu liras et écriras des mots, des phrases, et aussi des mots inventés! Ça m’aide à bien cerner tes forces et tes défis. J’utilise des tests standardisés, c’est-à-dire des outils reconnus, avec des protocoles précis. C’est en analysant tout ça (ton parcours, l’impact des difficultés dans ta vie, tes travaux et les résultats aux tests) que je peux poser un diagnostic clair. Est-ce que le diagnostic d’une orthophoniste sera reconnu? Le rapport d’évaluation et le diagnostic, lorsqu’un trouble est confirmé, sont généralement reconnus par les établissements d’enseignement pour l’analyse des demandes d’accommodements Que tu sois au secondaire, au cégep, à l’université ou en formation pour le travail, ce diagnostic peut te suivre tout au long de ton parcours. Dans le rapport, j’émettrais des recommandations précises, par exemple : Accès à une synthèse vocale pour faciliter la lecture Utilisation d’un ordinateur avec prédicteur orthographique Temps supplémentaire pour les examens Pourquoi choisir le privé? C’est souvent difficile d’obtenir une évaluation en orthophonie dans le public, surtout au secondaire ou au cégep. Dans mon contexte de clinique privé, je m’efforce d’offrir des rendez-vous rapidement, sans les délais souvent observés dans certains milieux. Dans la majorité des situations, l’évaluation peut être réalisée en une seule rencontre. Le rapport est remis dans un délai d’environ deux semaines. Quel est le tarif pour une évaluation en orthophonie? En date de l’écriture de ce blogue, le tarif pour une évaluation du langage oral et écrit (pour les élèves du secondaire, les étudiants du cégep, les universitaires ou les adultes) chez Gianna Métellus Orthophonie est de 1200$, payable en 4 versements. Certaines assurances privées remboursent une partie des frais. Le mieux est de vérifier avec ta compagnie pour connaître ta couverture. Tu veux savoir si une évaluation en orthophonie est pertinente pour toi? Si tu veux plus d’informations sur mes services d’évaluation pour les jeunes du secondaire, du cégep, de l’université ou pour tout autre adulte, c’est par ici: https://orthophoniegm.ca/evaluation-orthophonie-adolescent-jeune-adulte/evaluation-orthophonie-adulte/ À propos de Gianna Métellus Orthophoniste depuis plus de 13 ans, j’aide les enfants, les adolescents et les adultes à mieux comprendre les difficultés qui touchent le langage, la communication, la lecture et l’écriture. Je réalise des évaluations orthophoniques et j’offre également des formations, des ateliers et des conférences destinés aux parents et aux intervenants. À travers ce blogue, je partage des informations fiables, pratiques et fondées sur les données probantes afin de rendre l’orthophonie plus accessible. Catégories populaires Gianna Métellus, orthophonisteOrthophonie et aprrentissagesOrthophonie: secondaire, cégep, adultes Laisser un commentaire Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. 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Transformez vos moments de lecture avec votre enfant : 3 conseils essentiels

Transformez vos moments de lecture avec votre enfant 3 conseils essentiels février 20, 2025 Gianna Métellus, orthophoniste DansAider son enfant à parler (communiquer) au quotidien, Gianna Métellus, orthophoniste, Orthophonie et aprrentissages, Orthophonie: primaire Étudiante du cégep en train d’étudier, stressée. « Je ne comprends pas. Il s’est quand même débrouillé au secondaire. Pourquoi ça bloque maintenant ? » À propos de l’autrice Je suis orthophoniste depuis plus de 12 ans et j’ai eu la chance de travailler avec diverses clientèles dans plusieurs milieux. Une constante: mon désir de voir mes clients progresser rapidement et efficacement. Mon constat: des parents bien outillés ont un impact significatif sur la communication et le langage de leur enfant. Catégories populaires Aider son enfant à parler (communiquer) au quotidienGianna Métellus, orthophonisteOrthophonie et aprrentissagesOrthophonie: primaire Laisser un commentaire Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Annuler la réponse Connexion en tant que admin. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message* Références Services d’évaluation Self-Advocacy Education Understanding Self-Advocacy La lecture avec vos jeunes enfants peut être une expérience enrichissante et interactive. Ces moments de lecture ne sont pas ceux où on lit rapidement un livre avant le coucher. Ils exigent du temps, du cœur et de l’attention partagée. Pourquoi est-ce important ? Parce que c’est une occasion unique de « connecter » véritablement avec votre jeune, tout en posant les bases d’une communication plus fréquemment initiée par votre enfant. En utilisant ces stratégies, vous pourrez par la suite lui offrir des reformulations qui amélioreront son langage. En ce mois de l’histoire des Noirs, j’ai choisi d’illustrer ces 3 conseils avec l’album « Je suis fou de Vava », de Dany Laferrière. 1. Se placer face à face Se placer face à votre enfant fait une différence, surtout s’il rencontre des difficultés de langage. Cela lui permet de bénéficier d’un accès direct à vos expressions faciales et à la façon dont vous articulez. Vous pourrez aussi mieux observer ses réactions aux images et aux mots. Qu’est-ce qui attire son regard ? Ses réactions vous guideront dans votre lecture interactive. Dans la photo ci-dessus, l’enfant serait environ à la place du photographe, pour une bonne position face à face. 2. L’importance des intérêts de votre enfant Pour capter l’intérêt de votre enfant, il est crucial d’être à l’écoute et de lui laisser de l’espace. Ne vous précipitez pas pour commencer à lire dès que vous tournez une page. Prenez des pauses et accueillez le silence. Peut-être serez-vous surpris par tout ce que votre enfant a à dire ! Votre enfant remarque-t-il un détail, comme le chien blanc derrière Vieux Os ou l’oiseau noir avec une lettre dans son bec ? Observez et écoutez comment il montre son intérêt, que ce soit par ses expressions faciales, en pointant, ou même en disant quelques mots ou phrases. Si votre enfant est rapide et que vous avez peur de perdre son attention, adaptez-vous à son rythme. Les pauses pourront être ajustées selon son tempérament. 3. Adapter le texte pour favoriser la compréhension Pas besoin de tout lire exactement comme c’est écrit. Selon l’âge et l’attention de votre enfant, vous pouvez adapter le texte pour répondre à ses intérêts. Pour les deux pages dans la photo ci-dessus, vous pouvez lire quelques mots ou quelques phrases, comme vous pouvez choisir de lire l’entièreté du texte. Vous pouvez expliquer des mots ou des phrases dans des termes plus simples, relier les mots lus aux images correspondantes, ce qui pourra améliorer son vocabulaire. Faire des pauses permettra à votre enfant de participer activement à sa manière. En conclusion, transformer vos séances de lecture en moments interactifs et engageants avec votre enfant est une démarche qui porte ses fruits. Non seulement vous renforcez votre lien, vous maximiser également l’impact de cette activité de lecture sur son langage et ses apprentissages. Contactez-moi pour un soutien personnalisé Si votre enfant a des difficultés sur le plan du langage, je peux vous aider ! Mon approche centrée sur le coaching parental est efficace pour aider les enfants ayant des difficultés à parler plus et mieux, mais aussi à mieux comprendre. Pour en apprendre davantage, restez à l’affût de mes contenus éducatifs ou contactez-moi directement. Pourquoi est-il important de lire face à face avec mon enfant ? En lisant face à face, vous offrez à votre enfant un accès direct à vos expressions faciales et à votre articulation, ce qui peut l’aider à mieux comprendre et être actif durant la lecture. Quels sont les avantages de faire des pauses pendant la lecture ? Les pauses permettent à votre enfant d’exprimer ses pensées et ses intérêts. Cela stimule sa participation active et l’encourage à communiquer davantage. Dois-je toujours lire exactement ce qui est écrit dans le livre ? Pas nécessairement. En adaptant le texte à l’âge et à l’intérêt de votre enfant, vous pouvez faciliter sa compréhension et rendre les moments de lecture plus interactifs. En lisant face à face, vous offrez à votre enfant un accès direct à vos expressions faciales et à votre articulation, ce qui peut l’aider à mieux comprendre et être actif durant la lecture. Les pauses permettent à votre enfant d’exprimer ses pensées et ses intérêts. Cela stimule sa participation active et l’encourage à communiquer davantage. Pas nécessairement. En adaptant le texte à l’âge et à l’intérêt de votre enfant, vous pouvez faciliter sa compréhension et rendre les moments de lecture plus interactifs.
Tempête de neige : 5 conseils pour enrichir le vocabulaire de votre enfant

Tempête de neige 5 conseils pour enrichir le vocabulaire de votre enfant février 16, 2025 Gianna Métellus, orthophoniste DansAider son enfant à parler (communiquer) au quotidien, Gianna Métellus, orthophoniste, Orthophonie et aprrentissages, Orthophonie: primaire parents et enfants dans la neige L’orthophonie, ce n’est pas une histoire individuelle C’est une collaboration entre parents, professionnels et enfant, où chaque rôle compte. À propos de l’autrice Je suis orthophoniste depuis plus de 12 ans et j’ai eu la chance de travailler avec diverses clientèles dans plusieurs milieux. Une constante: mon désir de voir mes clients progresser rapidement et efficacement. Mon constat: des parents bien outillés ont un impact significatif sur la communication et le langage de leur enfant. Catégories populaires Aider son enfant à parler (communiquer) au quotidienGianna Métellus, orthophonisteOrthophonie et aprrentissagesOrthophonie: primaire Laisser un commentaire Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Annuler la réponse Connexion en tant que admin. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message* Références Services d’évaluation Self-Advocacy Education Understanding Self-Advocacy J’ai l’impression que ça fait longtemps qu’on n’a pas vu autant de neige tomber en si peu de temps ! Malgré les défis pour se déplacer et la corvée du déneigement, j’adore l’idée de jouer dehors avec mes enfants et de voir leurs visages s’illuminer. Oui, la neige complique les choses, mais elle offre aussi une chance d’enrichir le vocabulaire de nos enfants, dans le plaisir. Alors, comment choisir les mots à stimuler pendant cette tempête de neige ? Voici 5 critères pour vous inspirer. 1. Collés à leurs intérêts La neige collante est amusante pour les enfants, mais les mots qui collent à leurs passions le sont encore plus ! Ils auront ainsi plus de chances d’être retenus. Mettez-vous à leur place : que vont-ils vouloir faire dehors ? Observez-les. Par exemple, si vos enfants adorent jouer dans les montagnes de neige, des mots comme « sommet », « glisser », « rapidement » ou « gigantesque » sont parfaits. 2. Des types de mots variés Le vocabulaire ne se limite pas aux noms. Pensez aux verbes (« rouler », « enfoncer », « pelleter »), aux adjectifs (« collante », « scintillante », « énorme »), et aux adverbes (« légèrement », « abondamment », « énormément »). Tous ces mots méritent d’être explorés avec vos enfants. 3. Des mots précis Des mots précis enrichissent le vocabulaire. Plutôt que de dire «tas» de neige, pourquoi ne pas utiliser «montagne», «butte» ou «banc» de neige ? Pour le froid, vous pourriez dire «glacial». 4. Adaptés à leur niveau Les mots doivent correspondre au niveau de développement de votre enfant. Un enfant qui n’exprime pas encore tous ses besoins n’aura pas besoin qu’on lui modèle les mêmes mots qu’un enfant qui possède déjà un bon vocabulaire. Un très jeune enfant pourrait bénéficier de mots comme «glisser», «froid» ou «molle». Pour un enfant plus âgé, pensez à des mots comme «accumulation», «abondamment» ou «sculpter». 5. Des mots plus complexes Il existe un lien entre le vocabulaire que vous utilisez et l’enrichissement de celui de votre enfant. Plus vous utilisez des mots complexes, plus son vocabulaire s’enrichit. En plein cœur d’une tempête, envisagez d’introduire des mots comme «givre», «s’enfoncer» ou «blizzard». Et si vous manquez d’idées, n’oubliez pas cette ressource précieuse : les bibliothèques ! Elles regorgent de livres sur le thème de la tempête, souvent plus riches en vocabulaire soutenu que le langage oral. Votre bibliothécaire saura vous conseiller des livres appropriés pour votre enfant. Assurez-vous d’impliquer votre enfant dans le choix des livres, pour s’assurer de respecter ses intérêts. Contactez-moi pour un soutien personnalisé Si votre enfant a des difficultés sur le plan du langage, je peux vous aider ! Mon approche centrée sur le coaching parental est efficace pour aider les enfants ayant des difficultés à parler plus et mieux, mais aussi à mieux comprendre. Pour en apprendre davantage, restez à l’affût de mes contenus éducatifs ou contactez-moi directement. Pourquoi privilégier des mots collés aux intérêts de mon enfant ? Les mots qui captivent l’intérêt de votre enfant sont plus susceptibles d’être retenus et utilisés. Quels types de mots devrais-je inclure dans le vocabulaire de mon enfant ? Incluez une variété de mots : noms, verbes, adjectifs et adverbes. Pourquoi l’utilisation de mots précis est-elle importante ? Des mots précis enrichissent le langage en permettant à votre enfant d’exprimer tous ses besoins, puis de décrire des situations de manière plus détaillée et nuancée. Comment choisir des mots adaptés au niveau de mon enfant ? Tenez compte de l’âge et du niveau de vocabulaire actuel de votre enfant. Débutez avec des mots simples et progressez vers des termes plus complexes à mesure qu’ils grandissent. Où puis-je trouver des idées supplémentaires pour enrichir le vocabulaire de mon enfant ? Les bibliothèques sont d’excellents lieux pour découvrir des livres contenant un vocabulaire varié et soutenu. Impliquez votre enfant dans le choix des livres pour qu’ils soient alignés sur avec leurs intérêts. Les mots qui captivent l’intérêt de votre enfant sont plus susceptibles d’être retenus et utilisés. Incluez une variété de mots : noms, verbes, adjectifs et adverbes. Des mots précis enrichissent le langage en permettant à votre enfant d’exprimer tous ses besoins, puis de décrire des situations de manière plus détaillée et nuancée. Tenez compte de l’âge et du niveau de vocabulaire actuel de votre enfant. Débutez avec des mots simples et progressez vers des termes plus complexes à mesure qu’ils grandissent. Les bibliothèques sont d’excellents lieux pour découvrir des livres contenant un vocabulaire varié et soutenu. Impliquez votre enfant dans le choix des livres pour qu’ils soient alignés sur avec leurs intérêts.
Améliorez les habiletés de compréhension de lecture en regardant la télévision ?

Quand les outils ne suffisent plus : Améliorez les habiletés de compréhension de lecture en regardant la télévision ? février 16, 2025 Gianna Métellus, orthophoniste DansAider son enfant à parler (communiquer) au quotidien, Gianna Métellus, orthophoniste, Orthophonie et aprrentissages, Orthophonie: primaire Illustration montrant le rôle des parents, de l’orthophoniste et des intervenants dans le travail d’équipe en orthophonie. L’orthophonie, ce n’est pas une histoire individuelle C’est une collaboration entre parents, professionnels et enfant, où chaque rôle compte. À propos de l’autrice Je suis orthophoniste depuis plus de 12 ans et j’ai eu la chance de travailler avec diverses clientèles dans plusieurs milieux. Une constante : mon désir de voir mes clients progresser rapidement et efficacement. Mon constat : des parents bien outillés ont un impact significatif sur la communication et le langage de leur enfant. Catégories populaires Aider son enfant à parler (communiquer) au quotidienGianna Métellus, orthophonisteOrthophonie et aprrentissagesOrthophonie: primaire Laisser un commentaire Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Annuler la réponse Connexion en tant que admin. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message* Références Services d’évaluation Self-Advocacy Education Understanding Self-Advocacy Ma passion est d’aider les parents à réaliser que chaque moment quotidien est une occasion précieuse pour soutenir le développement du langage de leurs enfants. En février 2025, mois de l’histoire des Noirs, misons sur les occasions du quotidien pour enrichir le langage et les apprentissages de nos enfants. Lire est essentiel : plus on lit, plus on progresse. Cependant, faire des devoirs ou répondre aux questions sur les textes lus n’est pas le seul moyen d’améliorer la compréhension de lecture. À partir de la troisième année du primaire, les enfants commencent à maîtriser l’art de réagir à un texte en s’appuyant sur des passages de ce dernier. Ainsi, les questions de réaction sont un des types de questions posées dans les compréhensions de lecture. Utiliser des émissions de télévision pour stimuler l’apprentissage «Lakay No » est la première émission à mettre en scène une famille haïtienne du Québec. Elle est donc tout indiquée comme moment de détente à consommer ce mois-ci. Comment l’utiliser pour améliorer les habiletés de compréhension de lecture de votre enfant ? Avant de poursuivre, une petite précision : je ne recommande pas de replacer le temps de lecture par du temps d’écran. Seulement, lorsque vous vous détendez en regardant une émission, vous pouvez également en profiter pour poursuivre les apprentissages. 1. Donner un exemple : lancer la conversation en donnant votre avis spontanément à la fin de l’émission Par exemple, vous pourriez donner votre opinion en répondant à la question suivante : de quelle partie de l’émission vas-tu te souvenir le plus longtemps ? En offrant spontanément votre opinion, votre enfant sera plus enclin à partager la sienne que si vous la lui demandez directement. 2. Assurez-vous que votre réaction respecte les critères suivants : a. Exprimez votre opinion en utilisant « je » Utiliser le pronom « je » garantit que l’on partage un avis personnel et motive votre enfant à en faire autant. b. Illustrez votre point avec un exemple de l’émission Cela sert à justifier votre réaction, ce que votre enfant doit apprendre à faire. c. Reliez votre réaction à votre propre vécu Vous donnerez ainsi à votre jeune un bon modèle pour l’aider à apprendre à établir des liens entre sa réaction et ses propres expériences ou goûts. Voici un exemple de réponse pour l’épisode 1 de la saison 2 (Attention : risque de divulgâcheur !) : « Moi, je vais me souvenir longtemps de quand Henri a fait une crise dans la cuisine et que tous les clients l’ont entendu crier que le réfrigérateur était resté éteint avec 15 000 $ de fruits de mer à l’intérieur. Les visages des clients m’ont vraiment fait rire ! Et je me suis reconnu chez Henri : moi aussi quand je suis très stressée, je peux perdre patience comme ça. » Votre enfant pourrait spontanément respecter ces critères. Sinon, guidez-le pour développer sa pensée. Si sa logique semble parfois déconcertante, posez des questions ou faites des commentaires pour clarifier, tout en restant bienveillant. 3. Reformuler pour renforcer l’apprentissage Après que votre enfant ait partagé ses réflexions, prenez le temps de reformuler sa réponse pour montrer que vous avez compris et pour lui donner un autre bon modèle de réponse, tout en renforçant sa compréhension. Contactez-moi pour un soutien personnalisé Si votre enfant a des difficultés sur le plan du langage, je peux vous aider ! Mon approche centrée sur le coaching parental est efficace pour aider les enfants ayant des difficultés à parler plus et mieux, mais aussi à mieux comprendre. Pour en apprendre davantage, restez à l’affût de mes contenus éducatifs ou contactez-moi directement. Comment une émission comme « Lakay Nou » peut-elle aider mon enfant à améliorer sa compréhension de lecture ? Réagir à des scènes spécifiques de cette émission permet à votre enfant de renforcer ses compétences en compréhension, notamment sa capacité à répondre à des questions de réaction). Quels sont les critères à respecter pour réagir efficacement à un épisode ? Il est important d’exprimer votre opinion en utilisant « je », de donner des exemples concrets de l’émission, et de faire des liens avec votre propre vécu pour encourager une réflexion plus profonde. Comment puis-je encourager mon enfant à donner son opinion ? Partagez d’abord votre propre point de vue pour lancer la conversation et posez des questions ouvertes qui incitent à la réflexion et à l’expression personnelles. Que faire si la réponse de mon enfant n’est pas toujours logique ? Soyez patient et utilisez des questions ou des commentaires pour explorer sa réflexion, tout en reformulant ses propos pour l’aider à structurer sa pensée. Réagir à des scènes spécifiques de cette émission permet à votre enfant de renforcer ses compétences en compréhension, notamment sa capacité à répondre à des questions de réaction). Il est important d’exprimer votre opinion en utilisant « je », de donner des exemples concrets de l’émission, et de faire des liens avec votre propre vécu pour encourager une réflexion plus profonde. Partagez d’abord votre propre point
5 habiletés clés pour aider votre enfant à bien lire et écrire

Tempête de neige 5 habiletés clés pour aider votre enfant à bien lire et écrire janvier 30, 2025 Gianna Métellus, orthophoniste DansGianna Métellus, orthophoniste, Orthophonie et aprrentissages, Orthophonie: primaire parents et enfants dans la neige L’orthophonie, ce n’est pas une histoire individuelle C’est une collaboration entre parents, professionnels et enfant, où chaque rôle compte. À propos de l’autrice Je suis orthophoniste depuis plus de 12 ans et j’ai eu la chance de travailler avec diverses clientèles dans plusieurs milieux. Une constante: mon désir de voir mes clients progresser rapidement et efficacement. Mon constat: des parents bien outillés ont un impact significatif sur la communication et le langage de leur enfant. Catégories populaires Gianna Métellus, orthophonisteOrthophonie et aprrentissagesOrthophonie: primaire Laisser un commentaire Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Annuler la réponse Connexion en tant que admin. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message* Références Services d’évaluation Self-Advocacy Education Understanding Self-Advocacy Après une pause pendant les fêtes, je suis ravie de vous retrouver avec un nouvel article de blogue ! Pour débuter l’année 2025, j’ai choisi de partager avec vous des habiletés essentielles pour aider votre enfant à apprendre la lecture et l’écriture. De nombreux parents sont enchantés de voir leur enfant apprendre à lire et à écrire rapidement en première année. Cependant, pour certains, cela peut prendre plus de temps et demander plus d’efforts. Mon but ici est de vous présenter, simplement et rapidement, 5 habiletés clés pour bien apprendre à lire et à écrire. Il ne s’agit pas d’une liste exhaustive ! Si l’une de ces habiletés vous intéresse particulièrement ou si vous avez besoin de conseils pratiques, n’hésitez pas à laisser un commentaire. Vos remarques m’aideront à préparer mes prochains articles. 1. La connaissance des lettres Savoir reconnaître les lettres, c’est connaître leur nom et leur forme, mais aussi le son que chacune produit. Les parents souhaitent souvent que leur enfant maîtrise cette habileté rapidement. Même s’il y a beaucoup de jeux et de matériels pour cela, il est important de savoir que connaître les lettres ne suffit pas pour bien lire et écrire. 2. L’importance du vocabulaire Avoir un bon vocabulaire, c’est connaître beaucoup de mots différents, mais également bien maîtriser leur signification. Il est important de connaître et de comprendre des mots différents : oui des noms, mais également des adjectifs, des verbes, etc. Il est important de connaître des mots en lien avec ce qu’on fait tous les jours, mais également des mots scientifiques, des mots en lien avec des réalités abstraites, des mots difficiles, des mots en lien avec l’histoire ou d’autres domaines de connaissances… Avoir un bon vocabulaire, ça permet d’apprendre à lire plus facilement et plus rapidement. Ça permet également de mieux comprendre ce qu’on lit. 3. La conscience phonologique Cette habileté méconnue est pourtant d’une importance cruciale. La conscience phonologique, c’est l’habileté de manipuler les sons dans un mot. Ça inclut plusieurs habiletés : séparer un mot en syllabes, assembler des syllabes pour faire un mot, identifier le premier son dans un mot, être capable de dire si deux mots riment ou non, fusionner des sons dans un mot, séparer des sons dans un mot… Pourquoi est-ce si important ? En lisant, on transforme des lettres en sons, puis on les colle pour former un mot (ex : nnnnn et ééééé font : nez). Quand on écrit, on sépare les sons dans un mot : (dans nez, j’entends nnnnnn et éééééé), pour ensuite les transformer en lettres et écrire. 4. La compréhension de phrases En plus de bien comprendre des mots, il est important de maîtriser et de comprendre plusieurs structures de phrases différentes. Cela aide à comprendre des textes compliqués et à écrire des textes cohérents et bien structurés. 5. L’expérience et les connaissances personnelles Plus votre enfant en sait sur le monde grâce à ses expériences et ses connaissances, plus il lui sera facile de comprendre ce qu’il lit. Cela l’aidera à faire des liens entre ce qu’il lit et ce qu’il connaît déjà. C’est ainsi qu’il pourra faire des inférences, soit « lire entre les lignes ». Ces habiletés peuvent être cultivées, à la maison dans le quotidien. Quelle habileté aimeriez-vous explorer davantage ? Laissez un commentaire pour influencer le sujet de mon prochain article ! Besoin de soutien supplémentaire ? En présence de difficultés, mieux vaut ne pas attendre. Une dyslexie ou une dysorthographie peut être diagnostiquée de manière fiable dès la troisième année. Mais avant ça, une évaluation de difficultés d’élocution ou d’un retard de langage permettra également de déterminer si votre enfant risque de présenter des difficultés d’apprentissage. Dès les premières années de vie, on peut agir dans le quotidien pour améliorer le langage et faciliter le parcours scolaire. Je suis présente pour vous accompagner. Je suis à l’écoute des enfants et des parents. J’ai plein d’outils à vous offrir! Pourquoi la conscience phonologique est-elle importante? Elle aide votre enfant à comprendre comment les sons se combinent pour former des mots, ce qui est essentiel pour bien lire et écrire. Comment un bon vocabulaire aide-t-il mon enfant? Un vocabulaire riche permet à votre enfant d’apprendre à lire plus facilement et de mieux comprendre ce qu’il lit. Comment les expériences personnelles aident-elles à la lecture? Elles enrichissent la compréhension de textes en permettant à votre enfant de faire des liens entre ce qu’il lit et ce qu’il connaît déjà. Comment savoir si mon enfant a besoin d’une évaluation pour des difficultés comme la dyslexie ou la dysorthographie ? Si des difficultés en lecture et écriture persistent, une évaluation peut être utile. Elle peut être réalisée en ligne ou en personne. La dyslexie peut être diagnostiquée dès la troisième année de manière fiable. Avant cela, une évaluation langagière permettra de déterminer si des difficultés ou un trouble sont présents, et de déterminer si l’enfant risque de présenter des difficultés d’apprentissage. Elle aide votre enfant à comprendre comment les sons se combinent pour former des mots, ce qui est essentiel pour
