Quand les outils ne suffisent plus : pourquoi certains jeunes peinent-ils à réussir au cégep?

Quand les outils ne suffisent plus : pourquoi certains jeunes peinent-ils à réussir au cégep (même avec des accommodements) ? novembre 20, 2025 Gianna Métellus, orthophoniste DansGianna Métellus, orthophoniste, Orthophonie et aprrentissages, Orthophonie: secondaire, cégep, adultes Étudiante du cégep en train d’étudier, stressée. « Je ne comprends pas. Il s’est quand même débrouillé au secondaire. Pourquoi ça bloque maintenant ? » À propos de l’autrice Je suis orthophoniste depuis plus de 12 ans et j’ai eu la chance de travailler avec diverses clientèles dans plusieurs milieux. Une constante : mon désir de voir mes clients progresser rapidement et efficacement. Mon constat : des parents bien outillés ont un impact significatif sur la communication et le langage de leur enfant. Catégories populaires Gianna Métellus, orthophonisteOrthophonie et aprrentissagesOrthophonie: secondaire, cégep, adultes Laisser un commentaire Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Annuler la réponse Connexion en tant que admin. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message* Références Services d’évaluation Self-Advocacy Education Understanding Self-Advocacy « Je ne comprends pas. Mon jeune est rendu au cégep. Il s’est débrouillé au secondaire. Au cégep, il a ses outils, mais ça ne va pas. Ce n’est pas assez. Je trouve qu’il est immature. À cause de ça, je ne sais pas s’il va réussir ses cours.» J’entends souvent ces inquiétudes. Et vous avez raison de trouver ça déroutant. Même avec des outils technologiques et des accommodements, plusieurs jeunes rencontrent quand même un mur au cégep ou à l’université. Les outils sont importants. Les adaptations sont essentielles. Oui, ça fait une grande différence. Mais ce n’est pas le seul élément qui influence la réussite scolaire lorsqu’un jeune a un trouble d’apprentissage, un trouble développemental du langage, ou un autre diagnostic, comme le TDAH ou l’autisme. Il existe un autre facteur dont on parle beaucoup trop peu. Un élément clé : le self-advocacy (la capacité de défendre ses propres besoins) Le self-advocacy n’a pas d’équivalent simple en français. J’utiliserai donc le terme anglophone en italique, parce qu’il exprime cette idée d’être capable d’expliquer ses besoins, nommer ses difficultés, demander de l’aide et de défendre ses propres intérêts. Et lorsqu’il y a un trouble du langage ou un trouble d’apprentissage, le self-advocacy devient encore plus important, mais aussi plus difficile. Pourquoi en parler ? Parce que ces difficultés langagières et d’apprentissage sont souvent invisibles. Elles peuvent limiter la participation pleine et entière à la vie scolaire et professionnelle. Elles peuvent compliquer l’obtention d’un diplôme, l’accès à un emploi ou la capacité de garder cet emploi. Quand l’enfant est jeune, ce sont les parents (souvent la maman) qui défendent ses intérêts. Mais plus le jeune vieillit, plus cette responsabilité lui revient. Et c’est là que ça se complique. Ce que le self-advocacy implique concrètement Dans le contexte d’un trouble d’apprentissage ou d’un trouble du langage, la self-advocacy signifie être capable de: expliquer ses difficultés à quelqu’un avoir une conversation avec un enseignant au sujet de ses besoins écrire un courriel clair pour demander de l’aide nommer précisément les adaptations nécessaires en classe Même pour un adulte, défendre ses intérêts peut être difficile. Imaginez maintenant un jeune (même adulte !) dont le cerveau est encore en pleine maturation. Puis imaginez ce même jeune avec des difficultés à s’exprimer à l’oral ou à l’écrit. Ces défis peuvent l’empêcher de demander de l’aide lorsque nécessaire, en classe par exemple, et ainsi l’empêcher d’obtenir les mesures dont il a réellement besoin. Vous voyez maintenant le cercle vicieux ? Et bien souvent, les intervenants scolaires ne réalisent pas à quel point ça peut être complexe pour ce jeune d’exprimer ses besoins. « Débrouille-toi » ne suffit pas. Il existe encore cette idée que l’orthophoniste « règle » les problèmes. Oui, certains jeunes finissent par comprendre comment se débrouiller pour défendre ses propres intérêts. Mais ce n’est pas toujours réaliste. Un des grands défis est également de reconnaître quand on a besoin d’aide et de savoir comment le dire clairement. Pour savoir comment organiser sa pensée, structurer ses besoins, savoir à qui parler et comment formuler sa demande, beaucoup de jeunes ont besoin d’accompagnement. C’est une réalité importante à avoir en tête comme parent ou comme intervenant. Comment soutenir son jeune (du préscolaire jusqu’au cégep) Au préscolaire et au primaire, ce rôle revient surtout au parent. Mais on peut déjà impliquer le jeune en parlant avec lui avec des mots simples et adaptés. Par exemple : « Moi, c’est plus facile d’apprendre quand on m’explique avec des mots. J’ai aussi besoin qu’on me répète souvent la même information. Papa lui, a besoin qu’on lui montre une image. Et toi ? Oui, c’est vrai, ça t’aide quand on te lit la question et quand on t’explique avec des images aussi. » Au secondaire et au cégep, le jeune doit progressivement prendre la relève. Comprendre ses besoins. Savoir à qui demander de l’aide. Savoir comment organiser un message, écrire un courriel, ou aborder un enseignant. Et on peut l’aider. On peut lui montrer comment faire. On peut l’accompagner. Le rôle de l’évaluation en orthophonie dans tout ça Dans mes évaluations en orthophonie, surtout celles destinées aux jeunes du secondaire, du cégep ou de l’université, j’aborde toujours la question de la self-advocacy lorsque c’est pertinent. Comprendre ses forces, ses défis, et nommer clairement ses besoins peut faire partie du plan d’intervention que je propose. Et pour certains jeunes, un accompagnement supplémentaire peut être offert spécifiquement sur ce sujet. Si votre jeune a du mal à se faire entendre, à demander de l’aide ou à utiliser efficacement ses outils et accommodements, l’évaluation en orthophonie peut réellement clarifier les choses. En conclusion La réussite scolaire ne repose pas uniquement sur les outils technologiques ou les accommodements. Elle repose aussi sur la capacité du jeune à comprendre ses besoins, à les nommer et à les défendre. Et ça, ce n’est pas inné. C’est quelque chose qui se développe, qui s’apprend, qui s’accompagne. Vous n’avez pas à naviguer tout ça seul. Prendre rendez-vous Si vous pensez que votre jeune a besoin d’une évaluation en orthophonie ou d’un portrait clair de ses forces et de ses défis en
L’importance du travail d’équipe en orthophonie

Quand les outils ne suffisent plus : L’importance du travail d’équipe en orthophonie octobre 29, 2025 Gianna Métellus, orthophoniste DansAider son enfant à parler (communiquer) au quotidien, Autisme, Gianna Métellus, orthophoniste, Orthophonie et aprrentissages, Orthophonie et inclusion, Orthophonie: primaire, Orthophonie: secondaire, cégep, adultes Illustration montrant le rôle des parents, de l’orthophoniste et des intervenants dans le travail d’équipe en orthophonie. L’orthophonie, ce n’est pas une histoire individuelle C’est une collaboration entre parents, professionnels et enfant, où chaque rôle compte. À propos de l’autrice Je suis orthophoniste depuis plus de 12 ans et j’ai eu la chance de travailler avec diverses clientèles dans plusieurs milieux. Une constante: mon désir de voir mes clients progresser rapidement et efficacement. Mon constat: des parents bien outillés ont un impact significatif sur la communication et le langage de leur enfant. Catégories populaires Aider son enfant à parler (communiquer) au quotidienAutismeGianna Métellus, orthophonisteOrthophonie et aprrentissagesOrthophonie et inclusionOrthophonie: primaireOrthophonie: secondaire, cégep, adultes Laisser un commentaire Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Annuler la réponse Connexion en tant que admin. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message* Références Services d’évaluation Self-Advocacy Education Understanding Self-Advocacy Lorsque des parents me contactent pour une évaluation ou un suivi en orthophonie, ils ne savent pas toujours à quoi s’attendre. Souvent, ils imaginent une orthophoniste qui va travailler directement avec leur enfant pour l’aider à mieux parler, mieux comprendre ou mieux apprendre. Ce n’est pas complètement faux.Mais c’est loin d’être la seule partie de mon travail. Je vois mon travail d’orthophoniste comme une histoire d’équipe. Chaque famille, chaque milieu, chaque enfant forme une équipe différente. Et dans cette équipe, chacun a un rôle à jouer. Comprendre le rôle de chacun dans le travail d’équipe en orthophonie Les parents sont les capitaines. Ils connaissent leur enfant mieux que quiconque, partagent leurs inquiétudes, leurs espoirs, leurs observations. Ils transmettent aussi des informations précieuses sur les progrès et les difficultés vécues au quotidien. Un rôle essentiel de l’orthophoniste est celui de conseillère.Ses observations et analyses aident à comprendre le profil, à identifier les forces et les besoins, ainsi que les interventions et adaptations appropriées. Elle fournit des outils et des stratégies, mais surtout, elle accompagne l’équipe pour que chacun puisse les utiliser efficacement. Autour, il y a d’autres membres d’équipage : enseignants, éducateurs, intervenants, fratrie, grands-parents… Tous participent, chacun à leur façon, à soutenir le développement langagier et communicationnel de l’enfant. Le travail d’équipe commence dès l’évaluation a collaboration commence dès la toute première étape : l’évaluation. Quand j’évalue un enfant ou un jeune, je ne me contente pas de donner un diagnostic.Je dresse un portrait complet, qui permet de mieux le comprendre. Dans le plan d’intervention qui est également fourni, les stratégies, c’est-à-dire les actions quotidiennes qui lui conviennent, sont décrites. Je présente les options et les recommandations, pour que les parents puissent comprendre ce qu’ils peuvent faire pour faire une différence positive. Si le suivi se poursuit avec moi, un cadre est posé, afin de se donner le plus de moyens d’atteindre nos objectifs. Des hypothèses sont posées, des essais sont faits, des ajustements sont apportés. Cela, au rythme de l’enfant et de son entourage. Le mythe de la baguette magique en orthophonie Il existe encore cette idée que l’orthophoniste « règle » les problèmes.Que son travail est de « corriger » l’enfant, comme on répare quelque chose de brisé.Mais le langage, ce n’est pas mécanique. Dans le cadre d’un cours (en santé publique) de ma seconde maîtrise, on m’a enseigné que les troubles du langage font partie des conditions les plus complexes à traiter. On ne peut pas « guérir », les troubles du langage. Par contre, l’intervention est efficace et permet l’amélioration du langage, de la communication, des apprentissages. Ce qui soutient ces progrès, c’est une équipe engagée, mobilisée et constante dans ses efforts. Pourquoi la collaboration est essentielle Chaque année, l’équipe autour de l’enfant change.Un nouvel enseignant, un nouveau groupe, de nouveaux contextes.Et parfois, il faut tout recommencer. C’est pour cela qu’il est essentiel d’avoir une compréhension partagée des besoins de l’enfant. Quand tout le monde avance dans la même direction, avec les mêmes repères et les mêmes stratégies, cela facilite les progrès. J’espère que cet article de blogue a contribué à transformer votre vision de l’orthophonie. J’aimerais vous entendre à ce sujet! Vous pouvez vous exprimer directement dans les commentaires.
Échec en français, malgré les efforts : comment une évaluation en orthophonie peut vous aider

Échec en français, malgré les efforts comment une évaluation en orthophonie peut vous aider août 4, 2025 Gianna Métellus, orthophoniste DansGianna Métellus, orthophoniste, Orthophonie et aprrentissages, Orthophonie: primaire, Orthophonie: secondaire, cégep, adultes Dyslexie, dysorthographie, trouble du langage, trouble d’apprentissage: ce n’est pas un manque d’effort. À propos de l’autrice Je suis orthophoniste depuis plus de 12 ans et j’ai eu la chance de travailler avec diverses clientèles dans plusieurs milieux. Une constante: mon désir de voir mes clients progresser rapidement et efficacement. Mon constat: des parents bien outillés ont un impact significatif sur la communication et le langage de leur enfant. Catégories populaires Gianna Métellus, orthophonisteOrthophonie et aprrentissagesOrthophonie: primaireOrthophonie: secondaire, cégep, adultes Laisser un commentaire Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Annuler la réponse Connexion en tant que admin. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message* Références Services d’évaluation Self-Advocacy Education Understanding Self-Advocacy Quand les efforts ne suffisent plus: l’histoire de Farah Farah est très nerveuse. C’est aujourd’hui qu’elle reçoit son bulletin. C’est aujourd’hui qu’elle saura si elle a enfin passé son cours de français ou si c’est encore un échec. Encore un échec, car ce serait maintenant la deuxième fois qu’elle reprend le cours. Ce n’est pas parce qu’elle ne travaille pas. Elle applique les méthodes de révision et suit les consignes du mieux qu’elle peut. Pourtant, il y a toujours des fautes qui lui échappent. Ça lui demande énormément de concentration. Malgré toute cette concentration, elle ne réussit pas. C’est ce qui lui saute aux yeux lorsque, dans son écran, le E de « échec » s’affiche devant ses yeux, encore une fois. Elle est découragée. Ses parents sont déçus, découragés aussi. La conseillère pédagogique leur avait conseillé de faire une évaluation en orthophonie. Farah est peut-être dysorthographique, et c’est peut-être ça qui explique les difficultés, malgré tous les efforts. Ils ont préféré attendre. Ils se sont dit : chez nous, en travaillant fort, on est capable de réussir. Devant cette situation, ils se rendent compte qu’ils doivent essayer autre chose. Les efforts ne suffisent plus. Ils réussissent à trouver une orthophoniste qui évalue leur fille. Quand l’orthophonie permet enfin de comprendre ce qui bloque C’est ainsi que je rencontre la famille. J’écoute leur histoire, qui m’émeut. J’évalue Farah. Résultats : Farah a une dyslexie et une dysorthographie. Elle a aussi un trouble du langage oral, qui a également un impact sur ses apprentissages. J’explique à Farah les adaptations possibles et les démarches qu’elle doit faire pour y avoir accès. Enfin, l’espoir d’avoir son diplôme tant désiré. J’ai changé les détails. Par contre, cette histoire est réelle. Ce que je vous présente, c’est une histoire de cas. Pourquoi une évaluation précoce change la trajectoire scolaire Et si je vous disais qu’en petite enfance, il était poss Et si je vous disais qu’en petite enfance, il était possible de savoir ce qu’il allait arriver à Farah? Bon, peut-être pas de prédire son futur. Mais en tout cas, d’avoir une idée des difficultés qu’elle aurait. Et surtout, de lui offrir du soutien tout au long de sa scolarité pour aider à prévenir ses difficultés ou à s’adapter à elles. En l’aidant à développer un bon vocabulaire, en l’aidant à faire des phrases plus complexes, en renforçant ses habiletés de conscience phonémique, en travaillant les bases de la lecture et de l’écriture en concordance avec ses besoins et en lui permettant des adaptations (plus de temps à ses examens, ordinateur pour aider à écrire), Farah aurait pu apprendre plus facilement tout au long de sa scolarité Comment savoir si votre enfant devrait voir une orthophoniste? Les parents de Farah ont fait ce qu’il fallait, compte tenu des outils qu’ils avaient en tant que parents. N’ayant jamais entendu parler de dyslexie ou de dysorthographie — ce trouble qui affecte la capacité à maîtriser l’art d’écrire sans fautes (ou avec peu de fautes) — comment pouvaient-ils se résoudre à enclencher ce processus d’évaluation en orthophonie? Je publie cette histoire de cas avec l’autorisation des parents de Farah, afin d’aider d’autres familles qui vivent des difficultés similaires. Jeunes enfants : développer le langage dès le début Renseignez-vous. Renseignez-vous sur les actions du quotidien efficaces qui favorisent un bon développement langagier et qui permettent de soutenir les apprentissages de manière bienveillante et efficace. Si vous ou un proche avez des inquiétudes quant au langage d’un enfant, n’attendez pas avant de consulter en orthophonie pour obtenir un portrait juste de la situation et un plan clair pour améliorer le langage. Car c’est sur le langage qu’on construit les apprentissages. Enfants du primaire : agir sans attendre Quand on constate des difficultés sur le plan de la lecture et de l’écriture, mieux vaut ne pas attendre avant de se mettre en action. Lorsque les bases de la pyramide des apprentissages sont fragiles, il est plus difficile d’apprendre des choses plus complexes. Il n’est pas nécessaire d’avoir un diagnostic pour mettre de bonnes interventions en place. Par contre, le diagnostic facilite souvent l’obtention de services et permet de préciser le plan d’intervention. Aussi, mieux comprendre ce qui se passe chez son enfant aide à se mobiliser pour sa réussite scolaire. Étudiants du secondaire ou du cégep : poser un diagnostic pour avoir accès aux bonnes ressources Si vous n’avez pas de diagnostic clair rendu au cégep, votre jeune n’aura pas droit à des adaptations (ex. : temps supplémentaire, outils technologiques comme la synthèse vocale pour la lecture ou des outils d’aide à l’orthographe). Et cela, même si votre jeune a bénéficié d’un plan d’intervention scolaire et d’adaptations tout au long de son parcours. J’espère que cet article vous aidera à y voir plus clair pour votre enfant.Si vous avez des questions ou des commentaires, écrivez-les au bas de l’article. Cela m’aidera à prévoir mes prochains sujets d’articles de blogue!
Évaluation orthophonique pour des difficultés en lecture, en écriture (dyslexie / dysorthographie) : comment obtenir un diagnostic reconnu au secondaire, au cégep, à l’université ou sur le marché du travail?

Évaluation orthophonique pour des difficultés en lecture, en écriture (dyslexie / dysorthographie) Comment obtenir un diagnostic reconnu au secondaire, au cégep, à l’université ou sur le marché du travail? juillet 16, 2025 Gianna Métellus, orthophoniste DansGianna Métellus, orthophoniste, Orthophonie et aprrentissages, Orthophonie: secondaire, cégep, adultes Tu fais beaucoup de fautes, mais on te dit que tu n’as pas droit à de l’aide? À propos de l’autrice Je suis orthophoniste depuis plus de 12 ans et j’ai eu la chance de travailler avec diverses clientèles dans plusieurs milieux. Une constante: mon désir de voir mes clients progresser rapidement et efficacement. Mon constat: des parents bien outillés ont un impact significatif sur la communication et le langage de leur enfant. Catégories populaires Gianna Métellus, orthophonisteOrthophonie et aprrentissagesOrthophonie: secondaire, cégep, adultes Laisser un commentaire Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Annuler la réponse Connexion en tant que admin. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message* Références Services d’évaluation Self-Advocacy Education Understanding Self-Advocacy Tu as encore de la difficulté à lire ou à écrire? Tu lis, mais tu mélanges souvent des lettres. Ça te demande plus d’effort, de concentration, de temps… et parfois, tu comprends moins bien ce que tu lis. Tu avais des mesures d’aide au secondaire, comme un ordinateur ou du tiers-temps, mais, rendu au cégep ou à l’université, on te dit que tu n’y as plus droit? Souvent, c’est parce que tu n’as jamais eu de diagnostic officiel. Et même si tu es un adulte en emploi ou en formation, ces difficultés peuvent toujours avoir un impact sur ta vie quotidienne. Tu te reconnais? Il serait peut-être une bonne idée pour toi de faire une évaluation en orthophonie du langage oral et écrit, pour vérifier, entre autres, si tu présentes une dyslexie ou une dysorthographie. Ce service s’adresse autant aux élèves du secondaire qu’aux étudiants du cégep et de l’université, ainsi qu’aux adultes qui sont en emploi ou qui reprennent leurs études. Pourquoi une évaluation en orthophonie? L’orthophoniste évaluera en détail différents volets du langage oral et écrit pour mieux comprendre l’origine de tes difficultés. Ainsi, tu pourras enfin comprendre pourquoi tu vis ces défis, et également, avoir accès aux bonnes ressources. Un diagnostic te permet aussi d’avoir accès à des mesures d’aide tout au long de ton parcours scolaire (cégep, université, etc.). Peut-être que tu utilises déjà un ordinateur ou du temps supplémentaire pour tes examens au secondaire, sans diagnostic officiel.Mais au cégep, sans un diagnostic posé par un professionnel comme l’orthophoniste, ces mesures seront refusées. Et si tu es un adulte en emploi, cela peut aussi t’aider à obtenir du soutien ou des ajustements adaptés à ta réalité. Comment se passe une évaluation du langage oral et écrit en orthophonie? Voici comment je procède personnellement. Je récolte de l’information sur ton parcours scolaire. Cela m’aide à distinguer une difficulté temporaire (par exemple, apprendre une seconde langue) d’un trouble d’apprentissage, comme la dyslexie ou la dysorthographie. Je consulte des travaux scolaires récents (et parfois plus anciens) pour voir la nature des difficultés dans différents contextes. Je fais passer des tests ciblés, selon ton histoire et ton parcours. On évaluera ton langage oral (ce que tu comprends, ton vocabulaire, tes phrases, la manière dont tu racontes une histoire) ainsi que ton langage écrit. Tu liras et écriras des mots, des phrases, et aussi des mots inventés! Ça m’aide à bien cerner tes forces et tes défis. J’utilise des tests standardisés, c’est-à-dire des outils reconnus, avec des protocoles précis. C’est en analysant tout ça (ton parcours, l’impact des difficultés dans ta vie, tes travaux et les résultats aux tests) que je peux poser un diagnostic clair. Est-ce que le diagnostic d’une orthophoniste sera reconnu? Oui. Si l’évaluation confirme un trouble d’apprentissage, comme la dyslexie ou la dysorthographie, le diagnostic sera reconnu dans ton établissement scolaire. Que tu sois au secondaire, au cégep, à l’université ou en formation pour le travail, ce diagnostic peut te suivre tout au long de ton parcours. Dans le rapport, j’émettrai des recommandations précises, par exemple : Accès à une synthèse vocale pour faciliter la lecture Utilisation d’un ordinateur avec prédicteur orthographique Temps supplémentaire pour les examens Pourquoi choisir le privé? C’est souvent difficile d’obtenir une évaluation en orthophonie dans le public, surtout au secondaire ou au cégep. Au privé (avec moi), pas d’attente :Tu as ton rendez-vous rapidement, tu fais ton évaluation en une seule rencontre (la plupart du temps), et tu reçois ton rapport dans un délai d’environ une semaine. Mon fonctionnement optimisé me permet de te remettre un rapport complet en environ une semaine. Quel est le tarif pour une évaluation en orthophonie, lors d’une suspiscion de dyslexie ou dysorthographie ? En date de l’écriture de ce blogue, le tarif pour une évaluation du langage oral et écrit (pour les élèves du secondaire, les étudiants du cégep, les universitaires ou les adultes) chez Gianna Métellus Orthophonie est de 1200$, payable en 4 versements. Ce tarif est dans la fourchette de prix standard pour une telle évaluation Ce montant peut être en partie remboursé par tes assurances.Le mieux est de vérifier avec ta compagnie pour connaître ta couverture. Tu veux passer à l’action? Si tu veux plus d’informations sur mes services d’évaluation pour les jeunes du secondaire, du cégep, de l’université ou pour tout autre adulte, c’est par ici:https://orthophoniegm.ca/evaluation-en-orthophonie/
Mon enfant ne parle pas : comment commencer à l’aider dès maintenant

Mon enfant ne parle pas Comment commencer à l’aider dès maintenant juillet 7, 2025 Gianna Métellus, orthophoniste DansAider son enfant à parler (communiquer) au quotidien, Autisme, Gianna Métellus, orthophoniste Cette phrase entendue dans un podcast m’a tout de suite marquée : « Soyez comme un chef d’entreprise pour votre enfant. » À propos de l’autrice Je suis orthophoniste depuis plus de 12 ans et j’ai eu la chance de travailler avec diverses clientèles dans plusieurs milieux. Une constante: mon désir de voir mes clients progresser rapidement et efficacement. Mon constat: des parents bien outillés ont un impact significatif sur la communication et le langage de leur enfant. Catégories populaires Aider son enfant à parler (communiquer) au quotidienAutismeGianna Métellus, orthophoniste Laisser un commentaire Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Annuler la réponse Connexion en tant que admin. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message* Références Services d’évaluation Self-Advocacy Education Understanding Self-Advocacy C’est Marie-Josée Taillefer qui l’a dite, dans l’épisode 1 du podcast Au creux de l’oreille. Je trouve que cette image dit tout. Parce que oui, être parent d’un enfant avec des besoins particuliers, c’est souvent un parcours du combattant. On doute. On prend des décisions importantes. On essaie de bien faire, mais on ne sait pas toujours si on fait ce qu’il faut. Et parfois, on vit de l’isolement. Quand on ne comprend pas notre enfant, on ne sait plus par où commencer Je le vois chaque semaine en clinique : être parent, ce n’est pas simple. Et quand votre enfant ne parle pas, ou qu’il est difficile à comprendre, c’est encore plus déstabilisant. Souvent, les parents me disent : « Mon enfant ne parle pas.» « Il est difficile à comprendre.» « On n’arrive pas à avoir une conversation.» « On dirait qu’il est dans son monde.» Et je veux vous dire ceci : vous n’êtes pas seuls à ressentir ça. Être parent, c’est comme gérer un gros projet (mais sans formation au départ) Un bon gestionnaire, ce n’est pas quelqu’un qui sait tout. C’est quelqu’un qui: va chercher les bonnes informations, s’entoure de gens compétents, garde une vision claire, même quand c’est flou, et avance un pas à la fois. Mais si on n’a pas accès aux bonnes informations, on reste bloqué. Et quand on est dans le flou, c’est difficile d’agir avec confiance. Même comme orthophoniste, je n’avais pas toutes les réponses au départ Quand j’ai commencé ma pratique, je n’étais pas formée pour accompagner les enfants autistes. Oui, j’étais orthophoniste, mais je ne savais pas toujours quoi faire. Et je me rends compte que beaucoup de parents vivent ça aussi : vous voulez aider, vous cherchez… mais ce n’est pas clair où commencer, ni quoi faire. Moi aussi, j’ai cherché. J’ai suivi des formations, j’ai lu, j’ai posé des questions. Et tranquillement, j’ai mieux compris les besoins des enfants et des familles que j’accompagne. Est-ce que c’est devenu facile ? Souvent oui, mais pas toujours. Par contre, je savais quoi faire. Et surtout, je voyais des progrès. Chaque enfant avance à son rythme. Il n’y a pas de recette magique. Mais quand on comprend mieux son enfant, quand on sait quoi observer, quoi faire dans les moments du quotidien, on finit par voir des changements. Et chaque petit progrès compte. Aider son enfant à communiquer : cultiver le lien avant les mots C’est exactement pour ça que j’ai créé ce coffre à ressources. Un outil simple, conçu pour vous aider à : mieux comprendre les besoins de votre enfant, créer un lien encore plus fort avec lui, et commencer à voir des changements dans sa communication. Ce n’est pas une évaluation. Ce n’est pas un suivi personnalisé. Mais c’est un point de départ clair, qui vous permet d’avancer à votre rythme, chez vous. À quoi vous attendre concrètement Dans le coffre Aider son enfant à communiquer : cultiver le lien avant les mots, vous trouverez : Des capsules vidéo courtes et accessibles, à écouter à votre rythme. Des stratégies concrètes à essayer dans vos moments du quotidien. Des exercices pratiques, pour appliquer ce que vous apprenez, pas à pas. Et la possibilité de poser vos questions, si quelque chose reste flou pour vous. Le tout est conçu pour s’adapter à votre réalité, que vous soyez un parent ou un proche. Vous choisissez le moment. Vous allez à votre rythme. Et vous ne restez pas seul. Ce que vous allez y gagner Vous allez : Mieux comprendre ce que vit votre enfant. Savoir comment créer le lien, même sans les mots. Trouver des façons concrètes de l’aider à communiquer, dans votre quotidien. Et vous sentir plus calme et plus confiant. Je ne peux pas vous promettre que votre enfant va se mettre à parler du jour au lendemain. Mais je peux vous assurer que comprendre ses besoins et adapter vos façons de faire, ça fait une différence positive dans le lien et la communication avec votre enfant Et ce changement, vous pouvez l’amorcer maintenant. Inscrivez-vous pour accéder au coffre à ressources: Aider son enfant à communiquer : cultiver le lien avant les mots: ** 50% pour les 10 premiers inscrits, il reste encore quelques places https://outils.orthophoniegm.ca/aidersonenfantacommuniquer
3 moyens pour cultiver l’inclusion culturelle dès la petite enfance

Quand les outils ne suffisent plus : 3 moyens pour cultiver l’inclusion culturelle dès la petite enfance mars 26, 2025 Gianna Métellus, orthophoniste DansAider son enfant à parler (communiquer) au quotidien, Gianna Métellus, orthophoniste, Orthophonie et inclusion Des livres pour ouvrir les esprits « Je ne comprends pas. Il s’est quand même débrouillé au secondaire. Pourquoi ça bloque maintenant ? » À propos de l’autrice Je suis orthophoniste depuis plus de 12 ans et j’ai eu la chance de travailler avec diverses clientèles dans plusieurs milieux. Une constante: mon désir de voir mes clients progresser rapidement et efficacement. Mon constat: des parents bien outillés ont un impact significatif sur la communication et le langage de leur enfant. Catégories populaires Aider son enfant à parler (communiquer) au quotidienGianna Métellus, orthophonisteOrthophonie et inclusion Laisser un commentaire Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Annuler la réponse Connexion en tant que admin. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message* Références Services d’évaluation Self-Advocacy Education Understanding Self-Advocacy Ça fait plusieurs mois que je veux écrire cet article. Après plusieurs mois de procrastination, un épisode de COVID familial et la disparition de quelques-unes de mes sources préférées (en lien avec le contexte politique chez nos voisins?), le voici enfin prêt. Cet article tout personnel, je le publie en collaboration avec Lorianne Lacerte, orthophoniste. Pour le lire dans son intégralité, c’est ici : https://www.loriannelacerte.ca/articlesblogue/3-moyens-pour-cultiver-linclusion-culturelle-des-la-petite-enfance Bonne lecture!
Transformez vos moments de lecture avec votre enfant : 3 conseils essentiels

Transformez vos moments de lecture avec votre enfant 3 conseils essentiels février 20, 2025 Gianna Métellus, orthophoniste DansAider son enfant à parler (communiquer) au quotidien, Gianna Métellus, orthophoniste, Orthophonie et aprrentissages, Orthophonie: primaire Étudiante du cégep en train d’étudier, stressée. « Je ne comprends pas. Il s’est quand même débrouillé au secondaire. Pourquoi ça bloque maintenant ? » À propos de l’autrice Je suis orthophoniste depuis plus de 12 ans et j’ai eu la chance de travailler avec diverses clientèles dans plusieurs milieux. Une constante: mon désir de voir mes clients progresser rapidement et efficacement. Mon constat: des parents bien outillés ont un impact significatif sur la communication et le langage de leur enfant. Catégories populaires Aider son enfant à parler (communiquer) au quotidienGianna Métellus, orthophonisteOrthophonie et aprrentissagesOrthophonie: primaire Laisser un commentaire Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Annuler la réponse Connexion en tant que admin. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message* Références Services d’évaluation Self-Advocacy Education Understanding Self-Advocacy La lecture avec vos jeunes enfants peut être une expérience enrichissante et interactive. Ces moments de lecture ne sont pas ceux où on lit rapidement un livre avant le coucher. Ils exigent du temps, du cœur et de l’attention partagée. Pourquoi est-ce important ? Parce que c’est une occasion unique de « connecter » véritablement avec votre jeune, tout en posant les bases d’une communication plus fréquemment initiée par votre enfant. En utilisant ces stratégies, vous pourrez par la suite lui offrir des reformulations qui amélioreront son langage. En ce mois de l’histoire des Noirs, j’ai choisi d’illustrer ces 3 conseils avec l’album « Je suis fou de Vava », de Dany Laferrière. 1. Se placer face à face Se placer face à votre enfant fait une différence, surtout s’il rencontre des difficultés de langage. Cela lui permet de bénéficier d’un accès direct à vos expressions faciales et à la façon dont vous articulez. Vous pourrez aussi mieux observer ses réactions aux images et aux mots. Qu’est-ce qui attire son regard ? Ses réactions vous guideront dans votre lecture interactive. Dans la photo ci-dessus, l’enfant serait environ à la place du photographe, pour une bonne position face à face. 2. L’importance des intérêts de votre enfant Pour capter l’intérêt de votre enfant, il est crucial d’être à l’écoute et de lui laisser de l’espace. Ne vous précipitez pas pour commencer à lire dès que vous tournez une page. Prenez des pauses et accueillez le silence. Peut-être serez-vous surpris par tout ce que votre enfant a à dire ! Votre enfant remarque-t-il un détail, comme le chien blanc derrière Vieux Os ou l’oiseau noir avec une lettre dans son bec ? Observez et écoutez comment il montre son intérêt, que ce soit par ses expressions faciales, en pointant, ou même en disant quelques mots ou phrases. Si votre enfant est rapide et que vous avez peur de perdre son attention, adaptez-vous à son rythme. Les pauses pourront être ajustées selon son tempérament. 3. Adapter le texte pour favoriser la compréhension Pas besoin de tout lire exactement comme c’est écrit. Selon l’âge et l’attention de votre enfant, vous pouvez adapter le texte pour répondre à ses intérêts. Pour les deux pages dans la photo ci-dessus, vous pouvez lire quelques mots ou quelques phrases, comme vous pouvez choisir de lire l’entièreté du texte. Vous pouvez expliquer des mots ou des phrases dans des termes plus simples, relier les mots lus aux images correspondantes, ce qui pourra améliorer son vocabulaire. Faire des pauses permettra à votre enfant de participer activement à sa manière. En conclusion, transformer vos séances de lecture en moments interactifs et engageants avec votre enfant est une démarche qui porte ses fruits. Non seulement vous renforcez votre lien, vous maximiser également l’impact de cette activité de lecture sur son langage et ses apprentissages. Contactez-moi pour un soutien personnalisé Si votre enfant a des difficultés sur le plan du langage, je peux vous aider ! Mon approche centrée sur le coaching parental est efficace pour aider les enfants ayant des difficultés à parler plus et mieux, mais aussi à mieux comprendre. Pour en apprendre davantage, restez à l’affût de mes contenus éducatifs ou contactez-moi directement. Pourquoi est-il important de lire face à face avec mon enfant ? En lisant face à face, vous offrez à votre enfant un accès direct à vos expressions faciales et à votre articulation, ce qui peut l’aider à mieux comprendre et être actif durant la lecture. Quels sont les avantages de faire des pauses pendant la lecture ? Les pauses permettent à votre enfant d’exprimer ses pensées et ses intérêts. Cela stimule sa participation active et l’encourage à communiquer davantage. Dois-je toujours lire exactement ce qui est écrit dans le livre ? Pas nécessairement. En adaptant le texte à l’âge et à l’intérêt de votre enfant, vous pouvez faciliter sa compréhension et rendre les moments de lecture plus interactifs. En lisant face à face, vous offrez à votre enfant un accès direct à vos expressions faciales et à votre articulation, ce qui peut l’aider à mieux comprendre et être actif durant la lecture. Les pauses permettent à votre enfant d’exprimer ses pensées et ses intérêts. Cela stimule sa participation active et l’encourage à communiquer davantage. Pas nécessairement. En adaptant le texte à l’âge et à l’intérêt de votre enfant, vous pouvez faciliter sa compréhension et rendre les moments de lecture plus interactifs.
Tempête de neige : 5 conseils pour enrichir le vocabulaire de votre enfant

Tempête de neige 5 conseils pour enrichir le vocabulaire de votre enfant février 16, 2025 Gianna Métellus, orthophoniste DansAider son enfant à parler (communiquer) au quotidien, Gianna Métellus, orthophoniste, Orthophonie et aprrentissages, Orthophonie: primaire parents et enfants dans la neige L’orthophonie, ce n’est pas une histoire individuelle C’est une collaboration entre parents, professionnels et enfant, où chaque rôle compte. À propos de l’autrice Je suis orthophoniste depuis plus de 12 ans et j’ai eu la chance de travailler avec diverses clientèles dans plusieurs milieux. Une constante: mon désir de voir mes clients progresser rapidement et efficacement. Mon constat: des parents bien outillés ont un impact significatif sur la communication et le langage de leur enfant. Catégories populaires Aider son enfant à parler (communiquer) au quotidienGianna Métellus, orthophonisteOrthophonie et aprrentissagesOrthophonie: primaire Laisser un commentaire Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Annuler la réponse Connexion en tant que admin. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message* Références Services d’évaluation Self-Advocacy Education Understanding Self-Advocacy J’ai l’impression que ça fait longtemps qu’on n’a pas vu autant de neige tomber en si peu de temps ! Malgré les défis pour se déplacer et la corvée du déneigement, j’adore l’idée de jouer dehors avec mes enfants et de voir leurs visages s’illuminer. Oui, la neige complique les choses, mais elle offre aussi une chance d’enrichir le vocabulaire de nos enfants, dans le plaisir. Alors, comment choisir les mots à stimuler pendant cette tempête de neige ? Voici 5 critères pour vous inspirer. 1. Collés à leurs intérêts La neige collante est amusante pour les enfants, mais les mots qui collent à leurs passions le sont encore plus ! Ils auront ainsi plus de chances d’être retenus. Mettez-vous à leur place : que vont-ils vouloir faire dehors ? Observez-les. Par exemple, si vos enfants adorent jouer dans les montagnes de neige, des mots comme « sommet », « glisser », « rapidement » ou « gigantesque » sont parfaits. 2. Des types de mots variés Le vocabulaire ne se limite pas aux noms. Pensez aux verbes (« rouler », « enfoncer », « pelleter »), aux adjectifs (« collante », « scintillante », « énorme »), et aux adverbes (« légèrement », « abondamment », « énormément »). Tous ces mots méritent d’être explorés avec vos enfants. 3. Des mots précis Des mots précis enrichissent le vocabulaire. Plutôt que de dire «tas» de neige, pourquoi ne pas utiliser «montagne», «butte» ou «banc» de neige ? Pour le froid, vous pourriez dire «glacial». 4. Adaptés à leur niveau Les mots doivent correspondre au niveau de développement de votre enfant. Un enfant qui n’exprime pas encore tous ses besoins n’aura pas besoin qu’on lui modèle les mêmes mots qu’un enfant qui possède déjà un bon vocabulaire. Un très jeune enfant pourrait bénéficier de mots comme «glisser», «froid» ou «molle». Pour un enfant plus âgé, pensez à des mots comme «accumulation», «abondamment» ou «sculpter». 5. Des mots plus complexes Il existe un lien entre le vocabulaire que vous utilisez et l’enrichissement de celui de votre enfant. Plus vous utilisez des mots complexes, plus son vocabulaire s’enrichit. En plein cœur d’une tempête, envisagez d’introduire des mots comme «givre», «s’enfoncer» ou «blizzard». Et si vous manquez d’idées, n’oubliez pas cette ressource précieuse : les bibliothèques ! Elles regorgent de livres sur le thème de la tempête, souvent plus riches en vocabulaire soutenu que le langage oral. Votre bibliothécaire saura vous conseiller des livres appropriés pour votre enfant. Assurez-vous d’impliquer votre enfant dans le choix des livres, pour s’assurer de respecter ses intérêts. Contactez-moi pour un soutien personnalisé Si votre enfant a des difficultés sur le plan du langage, je peux vous aider ! Mon approche centrée sur le coaching parental est efficace pour aider les enfants ayant des difficultés à parler plus et mieux, mais aussi à mieux comprendre. Pour en apprendre davantage, restez à l’affût de mes contenus éducatifs ou contactez-moi directement. Pourquoi privilégier des mots collés aux intérêts de mon enfant ? Les mots qui captivent l’intérêt de votre enfant sont plus susceptibles d’être retenus et utilisés. Quels types de mots devrais-je inclure dans le vocabulaire de mon enfant ? Incluez une variété de mots : noms, verbes, adjectifs et adverbes. Pourquoi l’utilisation de mots précis est-elle importante ? Des mots précis enrichissent le langage en permettant à votre enfant d’exprimer tous ses besoins, puis de décrire des situations de manière plus détaillée et nuancée. Comment choisir des mots adaptés au niveau de mon enfant ? Tenez compte de l’âge et du niveau de vocabulaire actuel de votre enfant. Débutez avec des mots simples et progressez vers des termes plus complexes à mesure qu’ils grandissent. Où puis-je trouver des idées supplémentaires pour enrichir le vocabulaire de mon enfant ? Les bibliothèques sont d’excellents lieux pour découvrir des livres contenant un vocabulaire varié et soutenu. Impliquez votre enfant dans le choix des livres pour qu’ils soient alignés sur avec leurs intérêts. Les mots qui captivent l’intérêt de votre enfant sont plus susceptibles d’être retenus et utilisés. Incluez une variété de mots : noms, verbes, adjectifs et adverbes. Des mots précis enrichissent le langage en permettant à votre enfant d’exprimer tous ses besoins, puis de décrire des situations de manière plus détaillée et nuancée. Tenez compte de l’âge et du niveau de vocabulaire actuel de votre enfant. Débutez avec des mots simples et progressez vers des termes plus complexes à mesure qu’ils grandissent. Les bibliothèques sont d’excellents lieux pour découvrir des livres contenant un vocabulaire varié et soutenu. Impliquez votre enfant dans le choix des livres pour qu’ils soient alignés sur avec leurs intérêts.
Améliorez les habiletés de compréhension de lecture en regardant la télévision ?

Quand les outils ne suffisent plus : Améliorez les habiletés de compréhension de lecture en regardant la télévision ? février 16, 2025 Gianna Métellus, orthophoniste DansAider son enfant à parler (communiquer) au quotidien, Gianna Métellus, orthophoniste, Orthophonie et aprrentissages, Orthophonie: primaire Illustration montrant le rôle des parents, de l’orthophoniste et des intervenants dans le travail d’équipe en orthophonie. L’orthophonie, ce n’est pas une histoire individuelle C’est une collaboration entre parents, professionnels et enfant, où chaque rôle compte. À propos de l’autrice Je suis orthophoniste depuis plus de 12 ans et j’ai eu la chance de travailler avec diverses clientèles dans plusieurs milieux. Une constante : mon désir de voir mes clients progresser rapidement et efficacement. Mon constat : des parents bien outillés ont un impact significatif sur la communication et le langage de leur enfant. Catégories populaires Aider son enfant à parler (communiquer) au quotidienGianna Métellus, orthophonisteOrthophonie et aprrentissagesOrthophonie: primaire Laisser un commentaire Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Annuler la réponse Connexion en tant que admin. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message* Références Services d’évaluation Self-Advocacy Education Understanding Self-Advocacy Ma passion est d’aider les parents à réaliser que chaque moment quotidien est une occasion précieuse pour soutenir le développement du langage de leurs enfants. En février 2025, mois de l’histoire des Noirs, misons sur les occasions du quotidien pour enrichir le langage et les apprentissages de nos enfants. Lire est essentiel : plus on lit, plus on progresse. Cependant, faire des devoirs ou répondre aux questions sur les textes lus n’est pas le seul moyen d’améliorer la compréhension de lecture. À partir de la troisième année du primaire, les enfants commencent à maîtriser l’art de réagir à un texte en s’appuyant sur des passages de ce dernier. Ainsi, les questions de réaction sont un des types de questions posées dans les compréhensions de lecture. Utiliser des émissions de télévision pour stimuler l’apprentissage «Lakay No » est la première émission à mettre en scène une famille haïtienne du Québec. Elle est donc tout indiquée comme moment de détente à consommer ce mois-ci. Comment l’utiliser pour améliorer les habiletés de compréhension de lecture de votre enfant ? Avant de poursuivre, une petite précision : je ne recommande pas de replacer le temps de lecture par du temps d’écran. Seulement, lorsque vous vous détendez en regardant une émission, vous pouvez également en profiter pour poursuivre les apprentissages. 1. Donner un exemple : lancer la conversation en donnant votre avis spontanément à la fin de l’émission Par exemple, vous pourriez donner votre opinion en répondant à la question suivante : de quelle partie de l’émission vas-tu te souvenir le plus longtemps ? En offrant spontanément votre opinion, votre enfant sera plus enclin à partager la sienne que si vous la lui demandez directement. 2. Assurez-vous que votre réaction respecte les critères suivants : a. Exprimez votre opinion en utilisant « je » Utiliser le pronom « je » garantit que l’on partage un avis personnel et motive votre enfant à en faire autant. b. Illustrez votre point avec un exemple de l’émission Cela sert à justifier votre réaction, ce que votre enfant doit apprendre à faire. c. Reliez votre réaction à votre propre vécu Vous donnerez ainsi à votre jeune un bon modèle pour l’aider à apprendre à établir des liens entre sa réaction et ses propres expériences ou goûts. Voici un exemple de réponse pour l’épisode 1 de la saison 2 (Attention : risque de divulgâcheur !) : « Moi, je vais me souvenir longtemps de quand Henri a fait une crise dans la cuisine et que tous les clients l’ont entendu crier que le réfrigérateur était resté éteint avec 15 000 $ de fruits de mer à l’intérieur. Les visages des clients m’ont vraiment fait rire ! Et je me suis reconnu chez Henri : moi aussi quand je suis très stressée, je peux perdre patience comme ça. » Votre enfant pourrait spontanément respecter ces critères. Sinon, guidez-le pour développer sa pensée. Si sa logique semble parfois déconcertante, posez des questions ou faites des commentaires pour clarifier, tout en restant bienveillant. 3. Reformuler pour renforcer l’apprentissage Après que votre enfant ait partagé ses réflexions, prenez le temps de reformuler sa réponse pour montrer que vous avez compris et pour lui donner un autre bon modèle de réponse, tout en renforçant sa compréhension. Contactez-moi pour un soutien personnalisé Si votre enfant a des difficultés sur le plan du langage, je peux vous aider ! Mon approche centrée sur le coaching parental est efficace pour aider les enfants ayant des difficultés à parler plus et mieux, mais aussi à mieux comprendre. Pour en apprendre davantage, restez à l’affût de mes contenus éducatifs ou contactez-moi directement. Comment une émission comme « Lakay Nou » peut-elle aider mon enfant à améliorer sa compréhension de lecture ? Réagir à des scènes spécifiques de cette émission permet à votre enfant de renforcer ses compétences en compréhension, notamment sa capacité à répondre à des questions de réaction). Quels sont les critères à respecter pour réagir efficacement à un épisode ? Il est important d’exprimer votre opinion en utilisant « je », de donner des exemples concrets de l’émission, et de faire des liens avec votre propre vécu pour encourager une réflexion plus profonde. Comment puis-je encourager mon enfant à donner son opinion ? Partagez d’abord votre propre point de vue pour lancer la conversation et posez des questions ouvertes qui incitent à la réflexion et à l’expression personnelles. Que faire si la réponse de mon enfant n’est pas toujours logique ? Soyez patient et utilisez des questions ou des commentaires pour explorer sa réflexion, tout en reformulant ses propos pour l’aider à structurer sa pensée. Réagir à des scènes spécifiques de cette émission permet à votre enfant de renforcer ses compétences en compréhension, notamment sa capacité à répondre à des questions de réaction). Il est important d’exprimer votre opinion en utilisant « je », de donner des exemples concrets de l’émission, et de faire des liens avec votre propre vécu pour encourager une réflexion plus profonde. Partagez d’abord votre propre point
5 habiletés clés pour aider votre enfant à bien lire et écrire

Tempête de neige 5 habiletés clés pour aider votre enfant à bien lire et écrire janvier 30, 2025 Gianna Métellus, orthophoniste DansGianna Métellus, orthophoniste, Orthophonie et aprrentissages, Orthophonie: primaire parents et enfants dans la neige L’orthophonie, ce n’est pas une histoire individuelle C’est une collaboration entre parents, professionnels et enfant, où chaque rôle compte. À propos de l’autrice Je suis orthophoniste depuis plus de 12 ans et j’ai eu la chance de travailler avec diverses clientèles dans plusieurs milieux. Une constante: mon désir de voir mes clients progresser rapidement et efficacement. Mon constat: des parents bien outillés ont un impact significatif sur la communication et le langage de leur enfant. Catégories populaires Gianna Métellus, orthophonisteOrthophonie et aprrentissagesOrthophonie: primaire Laisser un commentaire Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Annuler la réponse Connexion en tant que admin. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message* Références Services d’évaluation Self-Advocacy Education Understanding Self-Advocacy Après une pause pendant les fêtes, je suis ravie de vous retrouver avec un nouvel article de blogue ! Pour débuter l’année 2025, j’ai choisi de partager avec vous des habiletés essentielles pour aider votre enfant à apprendre la lecture et l’écriture. De nombreux parents sont enchantés de voir leur enfant apprendre à lire et à écrire rapidement en première année. Cependant, pour certains, cela peut prendre plus de temps et demander plus d’efforts. Mon but ici est de vous présenter, simplement et rapidement, 5 habiletés clés pour bien apprendre à lire et à écrire. Il ne s’agit pas d’une liste exhaustive ! Si l’une de ces habiletés vous intéresse particulièrement ou si vous avez besoin de conseils pratiques, n’hésitez pas à laisser un commentaire. Vos remarques m’aideront à préparer mes prochains articles. 1. La connaissance des lettres Savoir reconnaître les lettres, c’est connaître leur nom et leur forme, mais aussi le son que chacune produit. Les parents souhaitent souvent que leur enfant maîtrise cette habileté rapidement. Même s’il y a beaucoup de jeux et de matériels pour cela, il est important de savoir que connaître les lettres ne suffit pas pour bien lire et écrire. 2. L’importance du vocabulaire Avoir un bon vocabulaire, c’est connaître beaucoup de mots différents, mais également bien maîtriser leur signification. Il est important de connaître et de comprendre des mots différents : oui des noms, mais également des adjectifs, des verbes, etc. Il est important de connaître des mots en lien avec ce qu’on fait tous les jours, mais également des mots scientifiques, des mots en lien avec des réalités abstraites, des mots difficiles, des mots en lien avec l’histoire ou d’autres domaines de connaissances… Avoir un bon vocabulaire, ça permet d’apprendre à lire plus facilement et plus rapidement. Ça permet également de mieux comprendre ce qu’on lit. 3. La conscience phonologique Cette habileté méconnue est pourtant d’une importance cruciale. La conscience phonologique, c’est l’habileté de manipuler les sons dans un mot. Ça inclut plusieurs habiletés : séparer un mot en syllabes, assembler des syllabes pour faire un mot, identifier le premier son dans un mot, être capable de dire si deux mots riment ou non, fusionner des sons dans un mot, séparer des sons dans un mot… Pourquoi est-ce si important ? En lisant, on transforme des lettres en sons, puis on les colle pour former un mot (ex : nnnnn et ééééé font : nez). Quand on écrit, on sépare les sons dans un mot : (dans nez, j’entends nnnnnn et éééééé), pour ensuite les transformer en lettres et écrire. 4. La compréhension de phrases En plus de bien comprendre des mots, il est important de maîtriser et de comprendre plusieurs structures de phrases différentes. Cela aide à comprendre des textes compliqués et à écrire des textes cohérents et bien structurés. 5. L’expérience et les connaissances personnelles Plus votre enfant en sait sur le monde grâce à ses expériences et ses connaissances, plus il lui sera facile de comprendre ce qu’il lit. Cela l’aidera à faire des liens entre ce qu’il lit et ce qu’il connaît déjà. C’est ainsi qu’il pourra faire des inférences, soit « lire entre les lignes ». Ces habiletés peuvent être cultivées, à la maison dans le quotidien. Quelle habileté aimeriez-vous explorer davantage ? Laissez un commentaire pour influencer le sujet de mon prochain article ! Besoin de soutien supplémentaire ? En présence de difficultés, mieux vaut ne pas attendre. Une dyslexie ou une dysorthographie peut être diagnostiquée de manière fiable dès la troisième année. Mais avant ça, une évaluation de difficultés d’élocution ou d’un retard de langage permettra également de déterminer si votre enfant risque de présenter des difficultés d’apprentissage. Dès les premières années de vie, on peut agir dans le quotidien pour améliorer le langage et faciliter le parcours scolaire. Je suis présente pour vous accompagner. Je suis à l’écoute des enfants et des parents. J’ai plein d’outils à vous offrir! Pourquoi la conscience phonologique est-elle importante? Elle aide votre enfant à comprendre comment les sons se combinent pour former des mots, ce qui est essentiel pour bien lire et écrire. Comment un bon vocabulaire aide-t-il mon enfant? Un vocabulaire riche permet à votre enfant d’apprendre à lire plus facilement et de mieux comprendre ce qu’il lit. Comment les expériences personnelles aident-elles à la lecture? Elles enrichissent la compréhension de textes en permettant à votre enfant de faire des liens entre ce qu’il lit et ce qu’il connaît déjà. Comment savoir si mon enfant a besoin d’une évaluation pour des difficultés comme la dyslexie ou la dysorthographie ? Si des difficultés en lecture et écriture persistent, une évaluation peut être utile. Elle peut être réalisée en ligne ou en personne. La dyslexie peut être diagnostiquée dès la troisième année de manière fiable. Avant cela, une évaluation langagière permettra de déterminer si des difficultés ou un trouble sont présents, et de déterminer si l’enfant risque de présenter des difficultés d’apprentissage. Elle aide votre enfant à comprendre comment les sons se combinent pour former des mots, ce qui est essentiel pour
